Lors de la présentation du livre de l’écrivain et journaliste Pape Samba Kane, intitulé "La Folie des Jeux d’Argent", le poète Amadou Lamine Sall a plaidé pour que le livre soit valorisé à travers une loi applicable et appliquée.
« Il faut que le président de l'Assemblée nationale ait un exemplaire de ce livre et qu'il prenne dans sa caisse noire de quoi acheter des exemplaires pour tous les députés pour que ces derniers soient mis à niveau, et que cette proposition de loi qui porte le nom de Pape Samba Kane soit voté si elle n'existait pas », a-t-il déclaré lors de la cérémonie de présentation organisée samedi 25 janvier 2025 à Dakar.
Selon lui, « il s'agit de protéger notre jeunesse d'une part et d'autre part, il s'agit également que tout le peuple sénégalais sache véritablement ce qui se passe dans ce pays ».
Par ailleurs, selon le critique littéraire, Khalifa Touré, la question des jeux d'argent soulève de nombreuses conséquences.
« Il y a n'en ceux qui ne savent même pas que des jeunes sont en train de détourner leur vie de même que les vieux de plus de 70 ans qui jouent''. Et les conséquences de ces jeux sont nombreuses, poursuit-il ''certains perdent leur bien parce qu'ils s'adonnent aux jeux, sur le plan mental aussi des gens qui sont dans le stress et d'autres iront même jusqu'à se suicider », a-t-il soutenu.
Pour stopper ce fléau, M. Touré estime qu'il est nécessaire de conscientiser les populations à travers la parole. Il souligne que l'État doit prendre des mesures répressives envers les jeunes joueurs.
« Il faut qu'on en parle pour conscientiser à travers le livre à travers les médias, à travers les réseaux sociaux, les clubs, les Badiénou gox, parce qu'il ne faut pas préjuger la force de la parole », a indiqué le critique littéraire.
« L'État doit prendre des mesures pour empêcher les jeunes d'accéder à ces jeux d'argent, par le biais de la répression », a-t-il ajouté, soulignant « qu’il faut réprimer et c'est tout ».
Khalifa Touré met les autorités face à leurs responsabilités envers cette jeunesse sénégalaise qui représente pleinement l'espoir.
« Les autorités politiques et gouvernementales ont une très grande responsabilité dans la protection mentale de la jeunesse sénégalaise, ça fait partie de leurs prérogatives sinon, ils vont faillir », a-t-il souligné.
« Il faut que le président de l'Assemblée nationale ait un exemplaire de ce livre et qu'il prenne dans sa caisse noire de quoi acheter des exemplaires pour tous les députés pour que ces derniers soient mis à niveau, et que cette proposition de loi qui porte le nom de Pape Samba Kane soit voté si elle n'existait pas », a-t-il déclaré lors de la cérémonie de présentation organisée samedi 25 janvier 2025 à Dakar.
Selon lui, « il s'agit de protéger notre jeunesse d'une part et d'autre part, il s'agit également que tout le peuple sénégalais sache véritablement ce qui se passe dans ce pays ».
Par ailleurs, selon le critique littéraire, Khalifa Touré, la question des jeux d'argent soulève de nombreuses conséquences.
« Il y a n'en ceux qui ne savent même pas que des jeunes sont en train de détourner leur vie de même que les vieux de plus de 70 ans qui jouent''. Et les conséquences de ces jeux sont nombreuses, poursuit-il ''certains perdent leur bien parce qu'ils s'adonnent aux jeux, sur le plan mental aussi des gens qui sont dans le stress et d'autres iront même jusqu'à se suicider », a-t-il soutenu.
Pour stopper ce fléau, M. Touré estime qu'il est nécessaire de conscientiser les populations à travers la parole. Il souligne que l'État doit prendre des mesures répressives envers les jeunes joueurs.
« Il faut qu'on en parle pour conscientiser à travers le livre à travers les médias, à travers les réseaux sociaux, les clubs, les Badiénou gox, parce qu'il ne faut pas préjuger la force de la parole », a indiqué le critique littéraire.
« L'État doit prendre des mesures pour empêcher les jeunes d'accéder à ces jeux d'argent, par le biais de la répression », a-t-il ajouté, soulignant « qu’il faut réprimer et c'est tout ».
Khalifa Touré met les autorités face à leurs responsabilités envers cette jeunesse sénégalaise qui représente pleinement l'espoir.
« Les autorités politiques et gouvernementales ont une très grande responsabilité dans la protection mentale de la jeunesse sénégalaise, ça fait partie de leurs prérogatives sinon, ils vont faillir », a-t-il souligné.
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