Tripoli exige « des explications et des excuses » de Washington, prévoyant sinon des « répercussions négatives sur les relations économiques et politiques entre les deux pays ». Philip Crowley avait comparé le discours du numéro un libyen (dans lequel il appelait au djihad contre la Suisse « apostate » en réponse à l'interdiction des minarets votée en novembre par référendum) à une diatribe insolite de Mouammar Kadhafi à la tribune de l'ONU en septembre dernier, longue de quatre-vingt-quinze minutes (contre quinze prévues) et truffée de redites et improvisations. Tripoli a annoncé hier qu'il imposait un embargo économique total sur la Suisse.
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