C’est une nouvelle affaire de trafic de fourmis au Kenya qui fait la une des médias. Un ressortissant chinois a été arrêté cette semaine à Nairobi. Il est accusé d’avoir tenté de faire sortir clandestinement plus de 2 000 fourmis vers la Chine. Un trafic fortement réglementé. Il serait lié à une affaire précédente dévoilée l’année dernière.
Zhang Kequn a été arrêté à l’aéroport international de Nairobi, alors qu’il s’apprêtait à partir pour la Chine. Dans ses bagages, plus de 2 000 fourmis noires des jardins, la plupart transportées dans des petites capsules transparentes.
Ce ressortissant chinois est soupçonné d’être lié à un réseau de trafiquants découvert l’année dernière. Quatre personnes avaient alors été arrêtées pour avoir tenté d’exporter illégalement plusieurs milliers de fourmis. Elles ont été condamnées à un an de prison ou à une amende de près de 8 000 dollars.
À l’époque déjà, l’autorité de gestion de la vie sauvage avait alerté sur une « évolution inquiétante » du trafic d’animaux passant, « des mammifères emblématiques à des espèces moins connues mais essentielles à l’équilibre écologique ».
Au Kenya, les animaux sauvages, y compris les insectes, sont strictement protégés. Le commerce des fourmis nécessite un permis spécial. Les trafiquants, eux, les revendent à des collectionneurs en Europe ou en Asie, pour des prix allant de quelques dollars à une centaine par fourmi selon les espèces.
Le ressortissant chinois arrêté cette semaine a été placé en détention provisoire pendant la poursuite des investigations sur cette affaire.
Zhang Kequn a été arrêté à l’aéroport international de Nairobi, alors qu’il s’apprêtait à partir pour la Chine. Dans ses bagages, plus de 2 000 fourmis noires des jardins, la plupart transportées dans des petites capsules transparentes.
Ce ressortissant chinois est soupçonné d’être lié à un réseau de trafiquants découvert l’année dernière. Quatre personnes avaient alors été arrêtées pour avoir tenté d’exporter illégalement plusieurs milliers de fourmis. Elles ont été condamnées à un an de prison ou à une amende de près de 8 000 dollars.
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