Membres des troupes du Gouvernement d’union nationale libyen, à Tripoli, le 4 juin (Image d'illustration). REUTERS/Ayman Al-Sahili
C’est une députée turque de l’opposition qui a donné l’alerte au début de cette semaine. Tulay Hatimogullari, membre du parti démocratique populaire (HDP), a appelé le Parlement à mener une enquête sur la disparition de ces de femmes kurdes avant de questionner les autorités turques sur leur responsabilité dans le transfert de ces femmes en Libye pour servir comme « esclaves sexuelles » auprès des combattants pro-turc.
Elle a exigé du chef de la diplomatie de son pays, Mevlut Çavusoglu, de faire toute la lumière sur le sort de ces femmes. « Votre ministère est-elle au courant de ses exactions ? » a-t-elle demandé assurant qu’elle avait recueilli des témoignages.
Appel à une réaction européenne ou américaine
De son côté, Sinam Mohamad, la représentante du Conseil démocratique syrien à Washington, dénonce le 6 janvier le transfert obligé vers la Libye de ces femmes enlevées arbitrairement à Afrin. Ces agissements « ne sont pas différents » affirme-t-elle « de celles de l’organisation État islamique ».
Sinam Mohamad a adressé un appel aux États-Unis et à l’Union européenne pour participer à une commission d’enquête internationale sur cette affaire pour que « justice soit faite » et pour que « les criminels de guerre soient punis ».
Elle a exigé du chef de la diplomatie de son pays, Mevlut Çavusoglu, de faire toute la lumière sur le sort de ces femmes. « Votre ministère est-elle au courant de ses exactions ? » a-t-elle demandé assurant qu’elle avait recueilli des témoignages.
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De son côté, Sinam Mohamad, la représentante du Conseil démocratique syrien à Washington, dénonce le 6 janvier le transfert obligé vers la Libye de ces femmes enlevées arbitrairement à Afrin. Ces agissements « ne sont pas différents » affirme-t-elle « de celles de l’organisation État islamique ».
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