Les États-Unis ont été parmi les premiers à exprimer ce mardi leur « profonde préoccupation » après la condamnation à plus de deux ans de prison de l'opposant russe Alexeï Navalny, appelant la Russie à le libérer « immédiatement et sans conditions ». « Tout en travaillant avec la Russie pour défendre les intérêts des États-Unis, nous allons nous coordonner étroitement avec nos alliés et partenaires afin que la Russie rende des comptes pour n'avoir pas respecté les droits de ses citoyens », a déclaré le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken dans un communiqué.
Une position appuyée par l'Union européenne qui a elle aussi réclamé la libération immédiate de l'opposant russe par la voix de son chef de la diplomatie, Josep Borell. « La condamnation d'Alexeï Navalny va à l'encontre des engagements internationaux de la Russie en matière d'État de droit et de libertés fondamentales. Je réclame sa libération immédiate », a-t-il déclaré dans un message sur son compte Twitter.
« Inacceptable » pour Macron
Emmanuel Macron a lui jugé cette condamnation « inacceptable ». « Un désaccord politique n'est jamais un crime. Nous appelons à sa libération immédiate. Le respect des droits humains comme celui de la liberté démocratique ne sont pas négociables », a réagi le président français.
Une position appuyée par l'Union européenne qui a elle aussi réclamé la libération immédiate de l'opposant russe par la voix de son chef de la diplomatie, Josep Borell. « La condamnation d'Alexeï Navalny va à l'encontre des engagements internationaux de la Russie en matière d'État de droit et de libertés fondamentales. Je réclame sa libération immédiate », a-t-il déclaré dans un message sur son compte Twitter.
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