A la fin du mois de juin, peu après le début de l’offensive des forces loyalistes contre la région de Deraa, à la pointe sud de la Syrie, un pilote de chasse syrien s’était photographié dans son cockpit, alors qu’il survolait ce fief rebelle, en brandissant une note où il était écrit : « C’est ici que la sédition est née et c’est ici qu’elle sera écrasée. »
Cette prédiction macabre, relayée sur des comptes Twitter prorégime, est en passe de se réaliser. A la manière de dominos, les villages qui parsèment cette plaine agricole en lisière de la Jordanie et d’Israël, nommée le Hauran, qui fut le théâtre des prémices du soulèvement anti-Assad en 2011, retombent l’un après l’autre sous la coupe du gouvernement syrien.
En usant de la puissance de feu dévastatrice de son allié russe et de la terreur qu’elle inspire, l’armée régulière a déjà récupéré près de la moitié du territoire rebelle. Amorcée le 26 juin par la prise de Busr Al-Harir, un bourg que ses défenseurs ont abandonné en quelques heures, l’offensive terrestre s’est rapidement déployée vers le sud, en direction de la frontière jordanienne. Un objectif qui ne se trouve plus qu’à 7 km des troupes gouvernementales.
En plus des villages qu’elles ont regagnés par la force, causant la mort de 130 civils, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), près d’une quinzaine de localités se sont rendues sans combattre, au terme de négociations menées avec l’armée russe. Un accord global que Damas qualifie de « réconciliation », mais qui s’apparente à une capitulation forcée, est en cours d’élaboration entre la Russie et la Jordanie, le tuteur des groupes armés du sud.
Censés être amnistiés
Au cœur des tractations figurent la remise par les rebelles de leurs armes moyennes et lourdes, le déploiement des forces du régime au poste frontalier de Nassib, un sas commercial majeur entre la Syrie et la Jordanie, le retour des institutions étatiques...
Cette prédiction macabre, relayée sur des comptes Twitter prorégime, est en passe de se réaliser. A la manière de dominos, les villages qui parsèment cette plaine agricole en lisière de la Jordanie et d’Israël, nommée le Hauran, qui fut le théâtre des prémices du soulèvement anti-Assad en 2011, retombent l’un après l’autre sous la coupe du gouvernement syrien.
En usant de la puissance de feu dévastatrice de son allié russe et de la terreur qu’elle inspire, l’armée régulière a déjà récupéré près de la moitié du territoire rebelle. Amorcée le 26 juin par la prise de Busr Al-Harir, un bourg que ses défenseurs ont abandonné en quelques heures, l’offensive terrestre s’est rapidement déployée vers le sud, en direction de la frontière jordanienne. Un objectif qui ne se trouve plus qu’à 7 km des troupes gouvernementales.
En plus des villages qu’elles ont regagnés par la force, causant la mort de 130 civils, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), près d’une quinzaine de localités se sont rendues sans combattre, au terme de négociations menées avec l’armée russe. Un accord global que Damas qualifie de « réconciliation », mais qui s’apparente à une capitulation forcée, est en cours d’élaboration entre la Russie et la Jordanie, le tuteur des groupes armés du sud.
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