Dans le communiqué signé par son porte-parole, le gouvernement burkinabè a d'abord « félicité le Mali pour ce choix assumé ». Il « encourage le gouvernement et le peuple frère du Mali dans cette affirmation de la souveraineté de l'Etat malien », poursuit-il.
Cette décision, selon le porte-parole du gouvernement burkinabè Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, « est conforme à la vision stratégique de l'État malien dans la lutte contre le terrorisme et pour la restauration de la paix et de la sécurité au Sahel ».
Comme son voisin malien, le Burkina Faso est dirigé par des militaires putschistes et est pris dans une spirale de violences terroristes depuis plusieurs années.
Autre signe de soutien apporté : dans ce même communiqué, Ouagadougou demande au secrétaire général des Nations unies de « bien vouloir prendre les dispositions utiles pour retrait des troupes burkinabè engagées au Mali dans le cadre de la Minusma » depuis dix ans.
Le Burkina Faso fait partie des principaux pays contributeurs en termes de personnel dans le cadre de cette mission de stabilisation dans le pays : selon les chiffres officiels, actuellement, environ un millier de militaires, policiers et gendarmes y seraient déployés.
Cette décision, selon le porte-parole du gouvernement burkinabè Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, « est conforme à la vision stratégique de l'État malien dans la lutte contre le terrorisme et pour la restauration de la paix et de la sécurité au Sahel ».
Comme son voisin malien, le Burkina Faso est dirigé par des militaires putschistes et est pris dans une spirale de violences terroristes depuis plusieurs années.
Autre signe de soutien apporté : dans ce même communiqué, Ouagadougou demande au secrétaire général des Nations unies de « bien vouloir prendre les dispositions utiles pour retrait des troupes burkinabè engagées au Mali dans le cadre de la Minusma » depuis dix ans.
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