Le Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (FMI) a favorablement conclu ce mardi 5 janvier 2021 la deuxième revue du programme économique appuyé par l’Instrument de coordination de la politique économique (ICPE), suivant la procédure de non-objection, c’est-à-dire sans réunion formelle des membres du Conseil.
La décision relative à la conclusion de cette deuxième revue sera effective à compter du mardi 12 janvier 2021. Le FMI salue les bonnes performances économiques et financières réalisées dans l’exécution du programme. Il faut rappeler qu’après la première revue concluante en juillet dernier, le Sénégal a maintenu sa trajectoire de bonnes performances économiques et financières malgré la crise sanitaire mondiale.
Le taux de croissance est resté positif et il a atteint les indicateurs quantitatifs en matière de déficit budgétaire, de mobilisation de recettes fiscales et douanières entre autres.
La décision relative à la conclusion de cette deuxième revue sera effective à compter du mardi 12 janvier 2021. Le FMI salue les bonnes performances économiques et financières réalisées dans l’exécution du programme. Il faut rappeler qu’après la première revue concluante en juillet dernier, le Sénégal a maintenu sa trajectoire de bonnes performances économiques et financières malgré la crise sanitaire mondiale.
Le taux de croissance est resté positif et il a atteint les indicateurs quantitatifs en matière de déficit budgétaire, de mobilisation de recettes fiscales et douanières entre autres.
Autres articles
-
Dossier ICS : Les dessous d’une « spoliation» chiffrée à plusieurs milliards
-
Secteur minier : Thor Explorations valide la viabilité économique de son projet aurifère de Douta
-
Dette du Sénégal : El Hadji Ibrahima Sall appelle à une «discussion» autour de la restructuration
-
Ressources naturelles au Sénégal : Ousmane Sonko engage l'épreuve de vérité sur les contrats extractifs
-
Fret maritime : l'armateur CMA CGM annonce une hausse des tarifs vers l'Afrique de l'Ouest





Dossier ICS : Les dessous d’une « spoliation» chiffrée à plusieurs milliards


