
Les ministres français des Armées, Sébastien Lecornu, et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, sont attendus ce lundi 30 décembre à Beyrouth pour une visite de trois jours pour rencontrer des responsables libanais et passer le Nouvel An avec les Casques bleus français de la Finul déployés dans le sud du Liban. Côté libanais, cette visite sera une occasion pour solliciter le soutien de la France afin de faire cesser les violations israéliennes de la trêve.
Sébastien Lecornu et Jean-Noël Barrot doivent s’entretenir avec le chef de l’armée libanaise, le général Joseph Aoun et le représentant du Liban au sein du comité de surveillance de l’application du cessez-le-feu avec Israël. Ces rencontres sont importantes, car l’armée libanaise est appelée à jouer un rôle de premier plan dans l’accord de cessez-le-feu, en se déployant au sud du fleuve Litani jusqu’à la frontière avec Israël.
Ce déploiement n’est pas achevé plus d’un mois après la fin des combats. Il est entravé par les violations quotidiennes de la trêve par l’armée israélienne, qui ne s’est pas encore totalement retirée du sud du Liban. Ces violations, qui ont fait une quarantaine de morts et une cinquantaine de blessés depuis l’annonce du cessez-le-feu, prennent plusieurs formes. Les Israéliens interdisent par exemple aux habitants des villages frontaliers de rentrer chez eux et procèdent à des incursions dans des villages qu’ils n’avaient encore jamais atteints pendant la guerre.
Lors de ces opérations, l’armée israélienne affirme détruire des infrastructures militaires du Hezbollah. Mais les soldats dynamitent aussi des maisons et détruisent des routes. Les dirigeants politiques libanais demanderont aux ministres français en visite à Beyrouth de faire pression au sein du comité de surveillance du cessez-le-feu pour accélérer le retrait israélien et permettre le déploiement de l’armée libanaise.
Sébastien Lecornu et Jean-Noël Barrot doivent s’entretenir avec le chef de l’armée libanaise, le général Joseph Aoun et le représentant du Liban au sein du comité de surveillance de l’application du cessez-le-feu avec Israël. Ces rencontres sont importantes, car l’armée libanaise est appelée à jouer un rôle de premier plan dans l’accord de cessez-le-feu, en se déployant au sud du fleuve Litani jusqu’à la frontière avec Israël.
Ce déploiement n’est pas achevé plus d’un mois après la fin des combats. Il est entravé par les violations quotidiennes de la trêve par l’armée israélienne, qui ne s’est pas encore totalement retirée du sud du Liban. Ces violations, qui ont fait une quarantaine de morts et une cinquantaine de blessés depuis l’annonce du cessez-le-feu, prennent plusieurs formes. Les Israéliens interdisent par exemple aux habitants des villages frontaliers de rentrer chez eux et procèdent à des incursions dans des villages qu’ils n’avaient encore jamais atteints pendant la guerre.
Lors de ces opérations, l’armée israélienne affirme détruire des infrastructures militaires du Hezbollah. Mais les soldats dynamitent aussi des maisons et détruisent des routes. Les dirigeants politiques libanais demanderont aux ministres français en visite à Beyrouth de faire pression au sein du comité de surveillance du cessez-le-feu pour accélérer le retrait israélien et permettre le déploiement de l’armée libanaise.
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