Les chefs des armées du Niger, du Mali et du Burkina Faso, trois régimes militaires regroupés au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), ont annoncé ce mercredi 6 mars à Niamey la création d'une « force conjointe » pour combattre les groupes jihadistes qui les frappent, rapporte l'Agence France-Presse.
Cette force conjointe des pays de l'AES « sera opérationnelle dans les plus brefs délais pour prendre en compte les défis sécuritaires dans notre espace », a déclaré le général Moussa Salaou Barmou, chef d'état-major nigérien des armées, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion dans la capitale du pays.
RFI
Cette force conjointe des pays de l'AES « sera opérationnelle dans les plus brefs délais pour prendre en compte les défis sécuritaires dans notre espace », a déclaré le général Moussa Salaou Barmou, chef d'état-major nigérien des armées, dans un communiqué publié à l'issue d'une réunion dans la capitale du pays.
RFI
Autres articles
-
Assemblée générale de l'ONU : Abdel Fattah al-Burhan privé de visa américain sous conditions d'un cessez-le-feu
-
Élections au Maroc : un test pour la confiance des jeunes en la politique
-
La Guinée équatoriale classe comme «groupe terroriste» une coalition d’opposants majoritairement en exil
-
Crise sécuritaire : le Burkina produit près de 300 blindés de l’Armée en 10 mois, selon Ibrahim Traoré
-
Ebola, choléra, rougeole, conflits armés: en RDC, des systèmes de santé fragilisés par ces multiples crises





Assemblée générale de l'ONU : Abdel Fattah al-Burhan privé de visa américain sous conditions d'un cessez-le-feu


