"Nous avons appris ce matin que l'Arabie saoudite vient de constituer une coalition d'Etats pour lutter contre le terrorisme; l'Iran et l'Irak sont exclus de cette coalition. Quand nous regardons la liste des Etats membres, ce n'est que la liste de la coalition qui existe déjà et qui combat les rebelles au Yemen. L'opinion sénégalaise s'était dressée fortement contre l'envoi de soldats au Yemen. Je crois que cette position n'a pas changé. A part le gouvernement, aucune couche sociale n'est d'accord pour que nos soldats y soient envoyés. Si cette coalition dans laquelle nos soldats vont participer signifie qu'ils seront déployés au Yemen, nous ne sommes pas d'accord.
Les Américains, les Français préfèrent bombarder depuis le ciel mais ils ont juré qu'ils n'enverront pas leurs soldats au Yemen donc il n'est pas question que des sénégalais soient envoyés au Yemen ou en Syrie pour combattre l'Etat Islamique. Nous devons nous protéger contre le terrorisme, nous devons le faire ici au Sénégal et dans le Sahel, nos frontières sont menacées à partir du Mali, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée mais pas à partir du Yemen, de la Syrie ou de l'Irak. Il faut que le gouvernement tienne aux Sénégalais un discours de vérité. Nous ne voulons pas que nos soldats soient utilisés pour du mercenariat, une Armée Républicaine doit se bagarrer pour des principes de paix, d'universalité et non pas pour de l'argent. Le front le plus proche du Sénégal, c'est Boko Haram au Nigéria, au Cameroun, c'est Al Qaïda et les Mourabitounes au Mali et en Mauritanie mais ni à l'Irak, ni la Syrie, ni le Yemen.
Secrétaire exécutif d'Amnesty international section Sénégal, Seydi Gassama s'exprimait en marge d'une rencontre sur la législation minière avec les élus locaux de la région de Tambacounda, relaie la Rfm.
Les Américains, les Français préfèrent bombarder depuis le ciel mais ils ont juré qu'ils n'enverront pas leurs soldats au Yemen donc il n'est pas question que des sénégalais soient envoyés au Yemen ou en Syrie pour combattre l'Etat Islamique. Nous devons nous protéger contre le terrorisme, nous devons le faire ici au Sénégal et dans le Sahel, nos frontières sont menacées à partir du Mali, de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée mais pas à partir du Yemen, de la Syrie ou de l'Irak. Il faut que le gouvernement tienne aux Sénégalais un discours de vérité. Nous ne voulons pas que nos soldats soient utilisés pour du mercenariat, une Armée Républicaine doit se bagarrer pour des principes de paix, d'universalité et non pas pour de l'argent. Le front le plus proche du Sénégal, c'est Boko Haram au Nigéria, au Cameroun, c'est Al Qaïda et les Mourabitounes au Mali et en Mauritanie mais ni à l'Irak, ni la Syrie, ni le Yemen.
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