L’Afrique du Sud, qui entretient déjà des relations très tendues avec Washington, est l’une des voix à s’être élevées pour fermement dénoncer l’opération militaire illégale des États-Unis au Venezuela. Alors que le président Maduro et sa femme, enlevés par les forces américaines, ont comparu brièvement lundi 5 janvier devant un juge fédéral en début de semaine, l'ANC, au pouvoir, appelle à la libération de Maduro et de son épouse.
Le président Cyril Ramaphosa a dénoncé « une violation du droit international ». Mais tout le gouvernement de coalition sud-africain n’est pas forcément du même avis, ce qui révèle de profondes divisions en matière de politique étrangère.
L’ANC a publié un long communiqué réclamant la libération immédiate de Nicolas Maduro et de son épouse, et déclarant que « le Venezuela est pris pour cible pour avoir affirmé sa souveraineté sur ses ressources naturelles et pour ses choix de politique économique. »
Cyril Ramaphosa a lui-même pris la parole ce mardi 6 janvier, à l’occasion d’un discours de commémoration d’une figure communiste de la lutte contre l’apartheid, Joe Slovo. Devant un drapeau vénézuélien, le président sud-africain a condamné une attaque américaine qui « porte atteinte à l’intégrité territoriale et à la souveraineté d’un État membre de l’ONU ».
Cependant, l’Alliance démocratique de centre droit, qui appartient pourtant au gouvernement de coalition, ne se retrouve pas dans ces prises de position. Le deuxième parti du pays dénonce « l’hypocrisie » du ministère des Affaires étrangères, qu’il accuse d’avoir fait preuve, en 2022, « de lâcheté diplomatique en fermant les yeux sur la violation de la souveraineté ukrainienne par la Fédération de Russie ».
Enfin, le parti d’extrême droite Freedom Front Plus, autre partenaire du gouvernement de coalition, est allé encore plus loin, avec son représentant affirmant sur les réseaux sociaux qu'« il faut se réjouir de la fin de l’échec socialiste au Venezuela ».
Le président Cyril Ramaphosa a dénoncé « une violation du droit international ». Mais tout le gouvernement de coalition sud-africain n’est pas forcément du même avis, ce qui révèle de profondes divisions en matière de politique étrangère.
L’ANC a publié un long communiqué réclamant la libération immédiate de Nicolas Maduro et de son épouse, et déclarant que « le Venezuela est pris pour cible pour avoir affirmé sa souveraineté sur ses ressources naturelles et pour ses choix de politique économique. »
Cyril Ramaphosa a lui-même pris la parole ce mardi 6 janvier, à l’occasion d’un discours de commémoration d’une figure communiste de la lutte contre l’apartheid, Joe Slovo. Devant un drapeau vénézuélien, le président sud-africain a condamné une attaque américaine qui « porte atteinte à l’intégrité territoriale et à la souveraineté d’un État membre de l’ONU ».
Cependant, l’Alliance démocratique de centre droit, qui appartient pourtant au gouvernement de coalition, ne se retrouve pas dans ces prises de position. Le deuxième parti du pays dénonce « l’hypocrisie » du ministère des Affaires étrangères, qu’il accuse d’avoir fait preuve, en 2022, « de lâcheté diplomatique en fermant les yeux sur la violation de la souveraineté ukrainienne par la Fédération de Russie ».
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