Quelques joggueurs bravent la chaleur et contournent un match de football improvisé sur la terre rouge qui bordait autrefois les pistes de l’aéroport Léopold-Sédar-Senghor. C’est ici que s’érigeront les futurs lotissements. Mamadou Sakho, militant, voulait y voir un parc : « Ce n'est pas une décision que la population sénégalaise attendait, parce que aujourd'hui la question de la spoliation du littoral, de l'accaparement des terres est au premier plan au Sénégal, et on s'attendait à ce que le président de la République prenne une autre décision et surtout fasse de nos villes et de Dakar en particulier une ville où il fait bon vivre. »
Moins de béton et plus de verdure : la pétition lancée par le Franco-Sénégalais a recueilli plus de 23 000 signatures. « Dakar a été citée par l'OMS comme faisant partie des villes les plus polluées au monde. Il y a de plus en plus de maladies respiratoires, tout le monde étouffe. On l'appelait le cap vert, mais quand on survole Dakar aujourd'hui, il n'y a pratiquement plus de vert. »
De son côté, le ministre de l’Urbanisme Abdou Karim Fofana l’assure : ces logements sont indispensables face à la démographie galopante de la capitale. Il confie que la solution est « salutaire » car « au lieu d’octroyer une assiette foncière à des promoteurs privés, le gouvernement confie ces hectares à un organisme public. Les revenus de leur commercialisation permettront de financer des projets de l’État, notamment des logements sociaux ».
Moins de béton et plus de verdure : la pétition lancée par le Franco-Sénégalais a recueilli plus de 23 000 signatures. « Dakar a été citée par l'OMS comme faisant partie des villes les plus polluées au monde. Il y a de plus en plus de maladies respiratoires, tout le monde étouffe. On l'appelait le cap vert, mais quand on survole Dakar aujourd'hui, il n'y a pratiquement plus de vert. »
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