Espèce emblématique, les autorités avaient évacué il y a une trentaine d'années tous ses représentants restants pour garantir la survie du rhinocéros noir face aux braconniers. La situation s'étant améliorée, les descendants ont commencé à être réintroduits cette semaine.
Ils ne sont que 17, mais ce sont les premiers à fouler à nouveau le sol du parc de Matusadona depuis le début des années 90. Les autorités zimbabwéennes ont en effet entamé une opération inédite de réintroduction du rhinocéros noir, trente ans après leur évacuation face à la pression du braconnage.
À l'époque, ces animaux étaient pourchassés et tués pour leurs cornes et il n'en restait plus que seize dans tout le parc. Ce ne sont pas eux qui reviennent aujourd'hui, mais leurs enfants à la faveur d'une situation qui s'est améliorée depuis.
Une première étape
De nouvelles technologies comme des drones sont désormais utilisées pour les protéger et leurs cornes ont été préalablement coupées par précaution. Ils sont également dotés de balises de suivi.
S'il se passe bien, ce retour ne constituera qu'une première étape d'une plus vaste opération de réintroduction, qui se poursuivra l'an prochain avec l'arrivée de 20 autres pachydermes dans le parc de Matusadona.
Si l'espèce est considérée comme éteinte en Afrique de l'Ouest, la situation s'améliore cependant à l'est du continent. Il n'en restait plus que 2 000 au début des années 90. Leur population avoisine aujourd'hui 7 000 individus grâce au succès des nombreuses opérations de lutte contre le braconnage.
Ils ne sont que 17, mais ce sont les premiers à fouler à nouveau le sol du parc de Matusadona depuis le début des années 90. Les autorités zimbabwéennes ont en effet entamé une opération inédite de réintroduction du rhinocéros noir, trente ans après leur évacuation face à la pression du braconnage.
À l'époque, ces animaux étaient pourchassés et tués pour leurs cornes et il n'en restait plus que seize dans tout le parc. Ce ne sont pas eux qui reviennent aujourd'hui, mais leurs enfants à la faveur d'une situation qui s'est améliorée depuis.
Une première étape
De nouvelles technologies comme des drones sont désormais utilisées pour les protéger et leurs cornes ont été préalablement coupées par précaution. Ils sont également dotés de balises de suivi.
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