Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a reçu ce mercredi 22 juillet 2026 le rapport annuel 2025 du Médiateur de la République, Demba Kandji.
Selon une note de la Présidence, le chef de l'État a souligné que cette cérémonie va « bien au-delà de la stricte observance du texte qui l'institue ». Elle traduit, selon lui, « le degré de consolidation de l'État de droit et de la démocratie dans notre pays » et réaffirme la place de la médiation institutionnelle dans le règlement des différends, en s'inspirant des traditions africaines fondées sur le dialogue.
Le président Faye a salué le pouvoir de proposition du Médiateur, qui a formulé 26 recommandations au cours de l'année écoulée. Parmi celles-ci figurent le redimensionnement des missions du Conseil constitutionnel, l'ouverture d'un contrôle de constitutionnalité des lois aux citoyens, ainsi que des mesures visant à améliorer les conditions de détention, notamment la suppression des fouilles intrusives et la décongestion des prisons. Des propositions que le chef de l'État a jugées en phase avec les orientations actuelles du gouvernement.
Le Médiateur a également exprimé sa reconnaissance au président de la République pour son engagement en faveur des enfants à besoins spécifiques. Il a estimé que le renforcement de l'offre de soins et de l'encadrement scolaire adapté permet désormais à de nombreuses familles de trouver des solutions au Sénégal, sans être contraintes de chercher une prise en charge à l'étranger.
Le chef de l'État a par ailleurs encouragé le Médiateur à renforcer le rayonnement international de l'institution. Il a rappelé que Dakar accueillera, du 21 au 23 octobre 2026, une conférence internationale sur la protection des lanceurs d'alerte et a instruit les ministres de la Justice et des Affaires étrangères d'accompagner l'organisation de cet événement.
Évoquant la proposition visant à transformer le Médiateur en Défenseur des droits doté de compétences élargies, Bassirou Diomaye Faye a estimé que cette réforme « mérite un examen approfondi » et a annoncé qu'il demanderait au gouvernement d'y accorder toute l'attention nécessaire.
A la fin de son intervention, le président de la République a salué le rôle de l'institution en déclarant au Médiateur : « Au-delà des textes, c'est la confiance du citoyen en son État que votre mission contribue, chaque jour, à raffermir ».
Selon une note de la Présidence, le chef de l'État a souligné que cette cérémonie va « bien au-delà de la stricte observance du texte qui l'institue ». Elle traduit, selon lui, « le degré de consolidation de l'État de droit et de la démocratie dans notre pays » et réaffirme la place de la médiation institutionnelle dans le règlement des différends, en s'inspirant des traditions africaines fondées sur le dialogue.
Le président Faye a salué le pouvoir de proposition du Médiateur, qui a formulé 26 recommandations au cours de l'année écoulée. Parmi celles-ci figurent le redimensionnement des missions du Conseil constitutionnel, l'ouverture d'un contrôle de constitutionnalité des lois aux citoyens, ainsi que des mesures visant à améliorer les conditions de détention, notamment la suppression des fouilles intrusives et la décongestion des prisons. Des propositions que le chef de l'État a jugées en phase avec les orientations actuelles du gouvernement.
Le Médiateur a également exprimé sa reconnaissance au président de la République pour son engagement en faveur des enfants à besoins spécifiques. Il a estimé que le renforcement de l'offre de soins et de l'encadrement scolaire adapté permet désormais à de nombreuses familles de trouver des solutions au Sénégal, sans être contraintes de chercher une prise en charge à l'étranger.
Le chef de l'État a par ailleurs encouragé le Médiateur à renforcer le rayonnement international de l'institution. Il a rappelé que Dakar accueillera, du 21 au 23 octobre 2026, une conférence internationale sur la protection des lanceurs d'alerte et a instruit les ministres de la Justice et des Affaires étrangères d'accompagner l'organisation de cet événement.
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