A Yaoundé, une électrice examinant les listes électorales pour y trouver son nom, lors des élections législatives et municipales, au Cameroun, le 9 février 2020 (illustration). AFP
A l'issue des législatives du 9 février dernier, l'opposition n'a obtenu que 16 sièges. Et 13 sièges restent encore à pouvoir puisque le vote a été annulé dans une partie des régions anglophones.
Un parti d'opposition fait son entrée à l'Assemblée : le PCRN, de Cabral Libii, donné 3ème à la présidentielle, qui remporte 5 sièges. Mais pour Anne Feconde Noah, la porte-parole de Cabral Libii, le PCRN méritait mieux. Elle dénonce des entraves.
Un parti d'opposition fait son entrée à l'Assemblée : le PCRN, de Cabral Libii, donné 3ème à la présidentielle, qui remporte 5 sièges. Mais pour Anne Feconde Noah, la porte-parole de Cabral Libii, le PCRN méritait mieux. Elle dénonce des entraves.
Autres articles
-
Intégration régionale : la CEDEAO et le Fonds monétaire international unissent leurs efforts
-
Crise régionale : Lansana Kouyaté nommé médiateur entre la CEDEAO et l’AES
-
Cameroun: interdiction des hommages à l’opposant Anicet Ekane, mort en détention
-
Kenya: l'enquête se développe après la découverte d'une mystérieuse fosse commune
-
Afrique : la crise dans le détroit d’Ormuz déclenche des effets en chaîne sur l’énergie, l’alimentation et les transports




Intégration régionale : la CEDEAO et le Fonds monétaire international unissent leurs efforts


