Dans plusieurs circonscriptions, les bureaux ont ouvert avec au moins une heure de retard. Au centre du lycée Thomas Senkara au nord de Brazzaville, avec ses dix bureaux de vote, jusqu’à 9h, aucun bulletin n’était visible dans l’urne. Les électeurs n’avaient toujours pas commencé à voter à cause du manque d’un certain nombre de matériel électoral.
Dans certaines circonscriptions, notamment à Gamboma, Kellé et Mbomo, des candidats de l’opposition ont dénoncé l’insuffisance de leurs bulletins. Des accusations battues en brèche par la commission électorale qui affirme que le vote s’est déroulé de manière régulière. Celle-ci a cependant reconnu des manquements mais a affirmé qu’ils n’étaient pas de nature à remettre en cause le scrutin.
Mathias Dzon, Chef de file de l'opposition
Beaucoup de gens n’ont pas voté puisqu’ils n’avaient pas leur nom sur la liste. (…) On a affiché de fausses listes (…). Dans ma circonscription, le candidat a fait fabriquer plus de 1 000 procurations avec des faux actes de naissance. (…) On a arrêté des jeunes dans la rue et on les a mis en prison sans explication (…). On ne pourra pas reconnaître le résultats des élections.
Jusqu’à la mi-journée, le vote ne suscitait pas beaucoup d’engouement. Il y avait peu de files d’attente devant les bureaux, selon les observateurs internationaux.
L'opposition et des ONG ont aussi dénoncé l'utilisation des moyens de l'Etat pendant la campagne électorale par le parti présidentiel, le Parti congolais du travail (PCT) et ses alliés. Denis Sassou-Nguesso et ses soutiens espèrent conserver la majorité absolue. L'opposition ne compte qu'une douzaine d'élus sortants.
Les résultats ne sont pas attendus avant mardi. Le second tour est prévu pour le 5 août.
Source: RFI
Dans certaines circonscriptions, notamment à Gamboma, Kellé et Mbomo, des candidats de l’opposition ont dénoncé l’insuffisance de leurs bulletins. Des accusations battues en brèche par la commission électorale qui affirme que le vote s’est déroulé de manière régulière. Celle-ci a cependant reconnu des manquements mais a affirmé qu’ils n’étaient pas de nature à remettre en cause le scrutin.
Mathias Dzon, Chef de file de l'opposition
Beaucoup de gens n’ont pas voté puisqu’ils n’avaient pas leur nom sur la liste. (…) On a affiché de fausses listes (…). Dans ma circonscription, le candidat a fait fabriquer plus de 1 000 procurations avec des faux actes de naissance. (…) On a arrêté des jeunes dans la rue et on les a mis en prison sans explication (…). On ne pourra pas reconnaître le résultats des élections.
Jusqu’à la mi-journée, le vote ne suscitait pas beaucoup d’engouement. Il y avait peu de files d’attente devant les bureaux, selon les observateurs internationaux.
L'opposition et des ONG ont aussi dénoncé l'utilisation des moyens de l'Etat pendant la campagne électorale par le parti présidentiel, le Parti congolais du travail (PCT) et ses alliés. Denis Sassou-Nguesso et ses soutiens espèrent conserver la majorité absolue. L'opposition ne compte qu'une douzaine d'élus sortants.
Les résultats ne sont pas attendus avant mardi. Le second tour est prévu pour le 5 août.
Source: RFI
Autres articles
-
Kenya: l'enquête se développe après la découverte d'une mystérieuse fosse commune
-
Afrique : la crise dans le détroit d’Ormuz déclenche des effets en chaîne sur l’énergie, l’alimentation et les transports
-
UEMOA : Ouverture de la première session ministérielle de 2026
-
Présidentielle au Bénin : Nana Akufo-Addo nommé chef de la mission de la CEDEAO
-
Burkina: une ex-ministre condamnée à 5 ans de prison pour des détournements de fonds destinés aux déplacés




Kenya: l'enquête se développe après la découverte d'une mystérieuse fosse commune


