Le camp de l’ancien président sénégalais Macky Sall est sorti du silence après que l’Union africaine n’a pas validé le projet de soutien à sa candidature au poste de secrétaire général de l’Organisation des Nations unies.
Dans un communiqué rendu public, son équipe s’emploie à nuancer la portée de cette décision, rejetant l’idée d’un désaveu massif. Elle rappelle que sur les 55 États membres de l’Union africaine, seuls 20 ont officiellement réagi à la procédure. Parmi eux, 14 ont exprimé des objections, tandis que 6 ont sollicité un délai supplémentaire pour examiner la question.
Le reste des pays, soit 35 États, ne se sont pas opposés à l’initiative. Une position que les proches de Macky Sall interprètent comme une forme de soutien implicite, ou à tout le moins une absence d’hostilité à sa candidature.
Le communiqué souligne par ailleurs une évolution récente de certaines positions diplomatiques. L’Égypte a ainsi retiré sa demande d’extension du délai, tandis que le Libéria est revenu sur son objection initiale. À ce stade, 13 États restent opposés à la candidature, et 5 continuent de demander un délai supplémentaire.
Malgré l’absence de consensus au sein de l’organisation panafricaine, la candidature de Macky Sall, officiellement déposée le 2 mars 2026, est maintenue. Son équipe affirme rester déterminée, tout en adoptant un ton conciliant à l’égard des pays réticents.
Elle tient également à exprimer sa gratitude envers les États et les soutiens qui se sont déjà manifestés, tout en saluant l’appui de plusieurs organisations africaines. « Nous respectons les positions exprimées par les pays opposés », souligne le communiqué, qui insiste néanmoins sur la dynamique de soutien en cours autour de cette candidature.
Dans un communiqué rendu public, son équipe s’emploie à nuancer la portée de cette décision, rejetant l’idée d’un désaveu massif. Elle rappelle que sur les 55 États membres de l’Union africaine, seuls 20 ont officiellement réagi à la procédure. Parmi eux, 14 ont exprimé des objections, tandis que 6 ont sollicité un délai supplémentaire pour examiner la question.
Le reste des pays, soit 35 États, ne se sont pas opposés à l’initiative. Une position que les proches de Macky Sall interprètent comme une forme de soutien implicite, ou à tout le moins une absence d’hostilité à sa candidature.
Le communiqué souligne par ailleurs une évolution récente de certaines positions diplomatiques. L’Égypte a ainsi retiré sa demande d’extension du délai, tandis que le Libéria est revenu sur son objection initiale. À ce stade, 13 États restent opposés à la candidature, et 5 continuent de demander un délai supplémentaire.
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