« On vise la fin juin ». L’aveu vient de l’un des principaux négociateurs du gouvernement de retour à Doha depuis quelques jours pour le dernier virage des discussions avec les mouvements rebelles. Il y a quelques semaines, la date du 13 juin avait été avancée pour la signature de l’accord entre les differents camps.
Les trois groupes rebelles ont transmis il y a un mois leur projet d’accord au médiateur qui l’a transmis à Ndjamena. Le texte propose que les institutions en charge de la transition soient revues, de réviser la charte de transition, qui permettra la désignation d’un Premier ministre issu de l’opposition, et un nouveau Parlement de 200 membres où siégeront au moins 50 représentants des politico-militaires. Et enfin ce document stipule que les responsables des organes de transition ne seront pas candidats aux prochaines élections.
Les groupes rebelles ont à leur tour reçu une synthèse prenant en compte les contre-propositions du gouvernement.
Depuis ce dimanche, la plupart des représentants de la cinquantaine de mouvements rebelles regroupés en trois tendances qui avaient quitté Doha après l’ouverture des négociations en mars y reviennent.
Ils auront une semaine pour examiner les contre-propositions du gouvernement. Le temps des derniers réglages, les négociateurs espèrent boucler le pré-dialogue de Doha à la fin de ce mois. Ce processus de négociations a pour objectif d'amener ces groupes politico-militaires à participer au dialogue inclusif de Ndjamena.
Les trois groupes rebelles ont transmis il y a un mois leur projet d’accord au médiateur qui l’a transmis à Ndjamena. Le texte propose que les institutions en charge de la transition soient revues, de réviser la charte de transition, qui permettra la désignation d’un Premier ministre issu de l’opposition, et un nouveau Parlement de 200 membres où siégeront au moins 50 représentants des politico-militaires. Et enfin ce document stipule que les responsables des organes de transition ne seront pas candidats aux prochaines élections.
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