Un passager espagnol évacué du navire au cœur d’une épidémie d’hantavirus a été déclaré positif au virus, a annoncé mardi le ministère espagnol de la Santé, tandis que l’Organisation mondiale de la Santé confirmait désormais 11 cas, dont trois personnes à bord du bateau qui sont décédées.
Le passager chez qui le nouveau cas d’hantavirus a été confirmé était en quarantaine dans un hôpital militaire de Madrid, où séjournent également 13 autres ressortissants du pays évacués dimanche — qui ont tous été déclarés négatifs au virus.
L’évacuation de tous les passagers et d’une grande partie de l’équipage étant achevée, le MV Hondius se rend maintenant vers les Pays-Bas, où il sera nettoyé et désinfecté.
Le directeur de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui se trouvait à Madrid, a précisé que les 11 cas confirmés concernaient tous des passagers ou des membres d’équipage du navire de croisière, dont trois personnes décédées. Neuf des onze cas ont été confirmés comme étant le virus des Andes.
«Ces chiffres ont peu évolué au cours de la semaine dernière grâce aux gouvernements de plusieurs pays et à nos partenaires», a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS.
«Pour l’instant, rien n’indique que nous assistions au début d’une épidémie plus importante, a-t-il ajouté. Mais bien sûr, la situation pourrait évoluer, et compte tenu de la longue période d’incubation du virus, il est possible que nous constations davantage de cas dans les prochaines semaines.»
Dans un hôpital parisien, une Française évacuée du navire touché par l’épidémie est demeurée aux soins intensifs dans un état stable. Le gouvernement français a tenu mardi deux nouvelles réunions d’urgence sur l’hantavirus, selon le premier ministre.
Les autorités sanitaires indiquent qu’il s’agit de la première épidémie d’hantavirus sur un navire de croisière. Bien qu’il n’existe ni traitement ni vaccin contre l’hantavirus, l’OMS précise qu’un dépistage et un traitement précoces améliorent les taux de survie.
L’évacuation du MV Hondius est terminée
Au total, 87 passagers et 35 membres d’équipage ont été escortés du navire jusqu’au rivage à Tenerife par du personnel équipé de combinaisons de protection intégrales et de masques respiratoires, dans le cadre d’une opération minutieusement orchestrée qui s’est achevée lundi soir. Les membres d’équipage restants ont ensuite embarqué des provisions et mis le cap sur la ville portuaire néerlandaise de Rotterdam, a indiqué l’exploitant du navire, Oceanwide Expeditions.
Deux avions sont arrivés dans la nuit dans la ville d’Eindhoven, dans le sud des Pays-Bas. Le premier transportait 19 membres d’équipage du navire et trois médecins. Les ressortissants néerlandais ont été ramenés chez eux pour être mis en quarantaine et les autres, dont 17 membres d’équipage originaires des Philippines, ont été envoyés dans un centre de quarantaine mis en place par les autorités sanitaires néerlandaises.
Un deuxième avion affrété par les autorités australiennes a atterri plus tard à Eindhoven, transportant six passagers du Hondius – quatre Australiens, un Néo-Zélandais et un ressortissant britannique résidant en Australie, selon le ministère néerlandais des Affaires étrangères. Ce dernier a indiqué que les passagers resteraient en quarantaine près de l’aéroport et poursuivraient leur voyage vers l’Australie «dès que possible». Les autorités australiennes n’ont pas répondu dans l’immédiat à une demande d’informations complémentaires.
L’hantavirus se propage généralement par les excréments de rongeurs et ne se transmet pas facilement d’une personne à l’autre. Mais le virus des Andes détecté lors de l’épidémie sur le bateau de croisière pourrait, dans de rares cas, se propager entre personnes. Les symptômes – qui peuvent inclure de la fièvre, des frissons et des douleurs musculaires – apparaissent généralement entre une et huit semaines après l’exposition.
Le directeur général de l’OMS, M. Tedros, a recommandé que les passagers de retour restent en quarantaine, soit chez eux, soit dans d’autres structures, pendant 42 jours. Il a ajouté que l’OMS ne pouvait pas imposer ses recommandations et que les différents pays pouvaient gérer la surveillance des passagers asymptomatiques de différentes manières.
Du personnel hospitalier néerlandais mis en quarantaine
Douze employés d’un hôpital néerlandais où un passager du Hondius est soigné doivent se mettre en quarantaine pendant six semaines après avoir manipulé des fluides corporels de manière inappropriée, a déclaré le Centre médical universitaire Radboud dans un communiqué lundi soir.
Le «risque d’infection est faible», a souligné l’hôpital, mais la douzaine d’employés devra se soumettre à une quarantaine préventive par «mesure de précaution».
L’hôpital de la ville de Nimègue, dans l’est du pays, a accueilli la semaine dernière un passager provenant d’un des vols d’évacuation qui ont atterri aux Pays-Bas, et cette personne a depuis été déclarée positive au hantavirus.
Le sang et l’urine du patient auraient dû être manipulés «selon une procédure plus stricte», a indiqué l’hôpital.
Le passager chez qui le nouveau cas d’hantavirus a été confirmé était en quarantaine dans un hôpital militaire de Madrid, où séjournent également 13 autres ressortissants du pays évacués dimanche — qui ont tous été déclarés négatifs au virus.
L’évacuation de tous les passagers et d’une grande partie de l’équipage étant achevée, le MV Hondius se rend maintenant vers les Pays-Bas, où il sera nettoyé et désinfecté.
Le directeur de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui se trouvait à Madrid, a précisé que les 11 cas confirmés concernaient tous des passagers ou des membres d’équipage du navire de croisière, dont trois personnes décédées. Neuf des onze cas ont été confirmés comme étant le virus des Andes.
«Ces chiffres ont peu évolué au cours de la semaine dernière grâce aux gouvernements de plusieurs pays et à nos partenaires», a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’OMS.
«Pour l’instant, rien n’indique que nous assistions au début d’une épidémie plus importante, a-t-il ajouté. Mais bien sûr, la situation pourrait évoluer, et compte tenu de la longue période d’incubation du virus, il est possible que nous constations davantage de cas dans les prochaines semaines.»
Dans un hôpital parisien, une Française évacuée du navire touché par l’épidémie est demeurée aux soins intensifs dans un état stable. Le gouvernement français a tenu mardi deux nouvelles réunions d’urgence sur l’hantavirus, selon le premier ministre.
Les autorités sanitaires indiquent qu’il s’agit de la première épidémie d’hantavirus sur un navire de croisière. Bien qu’il n’existe ni traitement ni vaccin contre l’hantavirus, l’OMS précise qu’un dépistage et un traitement précoces améliorent les taux de survie.
L’évacuation du MV Hondius est terminée
Au total, 87 passagers et 35 membres d’équipage ont été escortés du navire jusqu’au rivage à Tenerife par du personnel équipé de combinaisons de protection intégrales et de masques respiratoires, dans le cadre d’une opération minutieusement orchestrée qui s’est achevée lundi soir. Les membres d’équipage restants ont ensuite embarqué des provisions et mis le cap sur la ville portuaire néerlandaise de Rotterdam, a indiqué l’exploitant du navire, Oceanwide Expeditions.
Deux avions sont arrivés dans la nuit dans la ville d’Eindhoven, dans le sud des Pays-Bas. Le premier transportait 19 membres d’équipage du navire et trois médecins. Les ressortissants néerlandais ont été ramenés chez eux pour être mis en quarantaine et les autres, dont 17 membres d’équipage originaires des Philippines, ont été envoyés dans un centre de quarantaine mis en place par les autorités sanitaires néerlandaises.
Un deuxième avion affrété par les autorités australiennes a atterri plus tard à Eindhoven, transportant six passagers du Hondius – quatre Australiens, un Néo-Zélandais et un ressortissant britannique résidant en Australie, selon le ministère néerlandais des Affaires étrangères. Ce dernier a indiqué que les passagers resteraient en quarantaine près de l’aéroport et poursuivraient leur voyage vers l’Australie «dès que possible». Les autorités australiennes n’ont pas répondu dans l’immédiat à une demande d’informations complémentaires.
L’hantavirus se propage généralement par les excréments de rongeurs et ne se transmet pas facilement d’une personne à l’autre. Mais le virus des Andes détecté lors de l’épidémie sur le bateau de croisière pourrait, dans de rares cas, se propager entre personnes. Les symptômes – qui peuvent inclure de la fièvre, des frissons et des douleurs musculaires – apparaissent généralement entre une et huit semaines après l’exposition.
Le directeur général de l’OMS, M. Tedros, a recommandé que les passagers de retour restent en quarantaine, soit chez eux, soit dans d’autres structures, pendant 42 jours. Il a ajouté que l’OMS ne pouvait pas imposer ses recommandations et que les différents pays pouvaient gérer la surveillance des passagers asymptomatiques de différentes manières.
Du personnel hospitalier néerlandais mis en quarantaine
Douze employés d’un hôpital néerlandais où un passager du Hondius est soigné doivent se mettre en quarantaine pendant six semaines après avoir manipulé des fluides corporels de manière inappropriée, a déclaré le Centre médical universitaire Radboud dans un communiqué lundi soir.
Le «risque d’infection est faible», a souligné l’hôpital, mais la douzaine d’employés devra se soumettre à une quarantaine préventive par «mesure de précaution».
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