«Jusqu’à présent, nous continuons de recevoir des réfugiés gambiens qui quittent la Gambie pour venir au Sénégal. Soit ce sont des Gambiens soit des Sénégalais qui vivaient en Gambie et qui ont décidé de revenir au Sénégal », a déclaré le maire de Ngayène Sabakh qui s’inquiète des conséquences qui peuvent découler de l’afflux des réfugiés venant du pays de Yaya Jammeh.
Sa commune se trouvant en première ligne, à 3 kilomètres de la frontière, Goumba Gaye, tire la sonnette d’alarme sur les conséquences qui pourraient découler de l’affluence des personnes fuyant la Gambie : «Le flux continue jusqu’à présent. C’est l’occasion d’en profiter pour attirer l’attention de tout le monde que, malgré les dispositions prises par la gendarmerie et le sous-préfet, il reste aussi à renforcer la sécurité parce qu’ici, c’est la zone frontalière la plus proche de la Gambie».
Cette insécurité est d’autant plus présente que «la commune est dépourvue d’électricité. Aucun village de la commune n’est électrifié. Ce qui constitue un danger pour les habitants car à tout moment, les gens peuvent entrer et sortir, et ça pose problème », avertit-il.
Sa commune se trouvant en première ligne, à 3 kilomètres de la frontière, Goumba Gaye, tire la sonnette d’alarme sur les conséquences qui pourraient découler de l’affluence des personnes fuyant la Gambie : «Le flux continue jusqu’à présent. C’est l’occasion d’en profiter pour attirer l’attention de tout le monde que, malgré les dispositions prises par la gendarmerie et le sous-préfet, il reste aussi à renforcer la sécurité parce qu’ici, c’est la zone frontalière la plus proche de la Gambie».
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