Le Sénégal renoue avec la tension du fait des grèves scolaires. Las des mouvements de leurs enseignants, les élèves du Lycée des Parcelles assainies sont sortis en masse dans la rue ce lundi-matin. Ils n’ont pas ainsi fait dans la dentelle. La route des Niayes en a fait les frais ainsi que celles qui sont connexes. Les chaussées ont été barrées, des pneus brûlés. Ce qui a, de ce fait, perturbé pendant de longues heures la circulation sur ces axes. Des tours d’horloge durant, les potaches du Lycée des parcelles assainies ont semé le désordre. Les boutiques faisant face à l'établissement sont fermées. De même, les cantines et les cybercafés ont tous baissé pavillon. Leurs tenanciers n’ont pas manqué de manifester leur courroux en se tenant loin de la situation.
"Nous sommes fatigués car cela fait des mois que nous n'avons pas fait de cours de manière régulière. Les autorités ne doivent pas croiser les bras et nous sommes contre une année blanche", ont clamé les élèves en furie. Une fille sous couvert de l'anonymat a estimé : «il faut que les gens agissent et ce n'est point facile de reprendre l'année".
Les forces de l’ordre ont ainsi essayé de tenir face aux élèves très déterminés. Débordés, elles ont lancé pendant un bon moment des grenades lacrymogènes contre des jets de pierres. La tension monte d'un cran. Les voitures obligées de faire demi-tour se précipitèrent pour ne pas subir la furie des élèves. Et souvent, ce sont des crochets et autres accidents minimes entre les voitures qui sont notés.
Les policiers et éléments du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) ont par la suite demandé du renfort afin de contenir la manifestation et surtout de confiner les potaches dans l'établissement.
Ce qui sera payant car la circulation est finalement revenue à la normale. Un élève qui a été interpellé a finalement été libéré sans heurt. "Nous allons revenir à la charge et ce sera dur" ont laissé entendre les élèves qui se sont dispersés après avoir délogé leurs camarades des autres collèges privés.
Abdoul K. Diop (Correspondant dans la banlieue)
"Nous sommes fatigués car cela fait des mois que nous n'avons pas fait de cours de manière régulière. Les autorités ne doivent pas croiser les bras et nous sommes contre une année blanche", ont clamé les élèves en furie. Une fille sous couvert de l'anonymat a estimé : «il faut que les gens agissent et ce n'est point facile de reprendre l'année".
Les forces de l’ordre ont ainsi essayé de tenir face aux élèves très déterminés. Débordés, elles ont lancé pendant un bon moment des grenades lacrymogènes contre des jets de pierres. La tension monte d'un cran. Les voitures obligées de faire demi-tour se précipitèrent pour ne pas subir la furie des élèves. Et souvent, ce sont des crochets et autres accidents minimes entre les voitures qui sont notés.
Les policiers et éléments du Groupement Mobile d’Intervention (GMI) ont par la suite demandé du renfort afin de contenir la manifestation et surtout de confiner les potaches dans l'établissement.
Ce qui sera payant car la circulation est finalement revenue à la normale. Un élève qui a été interpellé a finalement été libéré sans heurt. "Nous allons revenir à la charge et ce sera dur" ont laissé entendre les élèves qui se sont dispersés après avoir délogé leurs camarades des autres collèges privés.
Abdoul K. Diop (Correspondant dans la banlieue)
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