La juriste Fatou Kiné Camara a soutenu ce matin que toute liste qui ne respecterait pas la parité au cours des prochaines élections serait rejetée. Elle était invitée par le Conseil Sénégalais des Femmes (COSEF) à expliquer la loi sur la parité. Elle a invité par ailleurs les autorités sénégalaises à prendre les dispositions adéquates pour que les mesures concernant la parité soient appliquées pour les prochaines échéances électorales. Elle a fait cette déclaration à la cour d’un atelier qui a regroupé des professionnels des médias.
Cette enseignante de la Faculté de sciences juridiques et politiques (FSJP) de l’université Cheikh Anta Diop a souligné que «la parité est un concept juridique qui s’impose au législateur sénégalais». Selon elle, il s’impose de respecter cette loi étant donné qu’elle signée et publiée. Mieux, le Sénégal a ratifié le traité de Maputo.
Cependant, elle a déploré le fait que «certains partis politiques disent que se sont les femmes qui ne veulent pas s’inscrire sur les listes ». A l’en croire «cette affirmation n’est pas fondée. « Il est temps que ces derniers aussi prennent leur responsabilité face à l’histoire», a-t-elle soutenu. En guise d’exemple Mme . Camara a cité certains pays dans lesquels aucun texte n’est voté mais où se sont les partis même qui ont pris leurs engagements pour la bonne marche de leur société.
Elle a souligné la nécessité de mettre en place un processus d’information et de sensibilisation envers toutes les couches de la société sénégalaise surtout envers le monde rural pour l’application de cette loi sur la parité.
A noter que cet atelier a permis la mise en place d’un réseau des professionnels de la communication pour accompagner les activités du COSEF auprès des communautés de bases.
Cette enseignante de la Faculté de sciences juridiques et politiques (FSJP) de l’université Cheikh Anta Diop a souligné que «la parité est un concept juridique qui s’impose au législateur sénégalais». Selon elle, il s’impose de respecter cette loi étant donné qu’elle signée et publiée. Mieux, le Sénégal a ratifié le traité de Maputo.
Cependant, elle a déploré le fait que «certains partis politiques disent que se sont les femmes qui ne veulent pas s’inscrire sur les listes ». A l’en croire «cette affirmation n’est pas fondée. « Il est temps que ces derniers aussi prennent leur responsabilité face à l’histoire», a-t-elle soutenu. En guise d’exemple Mme . Camara a cité certains pays dans lesquels aucun texte n’est voté mais où se sont les partis même qui ont pris leurs engagements pour la bonne marche de leur société.
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