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Les révélations d'Ismael Madior Fall qui affolent la toile: Birahim Seck parle "d’amateurisme d’Etat ou de gangstérisme politique"

Les propos du ministre de la Justice, Garde des sceaux tenus lors d’une interview dans le magazine «Jeune Afrique» affolent la toile. Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil descend en flammes Ismaela Madior Fall. Il est repris par Cheikh Tidiane Dieye et Ibrahima Diop du Sénégal s’y met aussi. Sur Facebook, cela fait partie des sujets qui passionnent actuellement.



Les révélations d'Ismael Madior Fall qui affolent la toile: Birahim Seck parle "d’amateurisme d’Etat ou de gangstérisme politique"
"Des membres du parti au pouvoir ont aussi été condamnés, et d’autres épinglés par la Cour des comptes. Ils remboursent aujourd’hui les sommes en cause. Personne ne parle d’eux car ils ne sont pas candidats à la présidentielle". Sur une relance de nos confrères : Qui sont-ils ? Le ministre de la Justice rétorque : "je ne révélerai pas leur nom, inutile de les vilipender". Voilà textuellement ce que le Garde des sceaux a dit dans le magazine panafricain édité depuis Paris.
 
Des déclarations que le coordonnateur général du Forum civil, Birahim seck considère "d’amateurisme d’Etat ou de gangstérisme politique". Il a surtout fait comprendre que "le ministre, Ismaela Madior Fall ne doit pas ignorer que le Sénégal n’est pas une garderie d’enfants et que les ministres de la République ne sont pas nos tuteurs pour nous cacher l’origine et/ou la destination de nos deniers publics. Cette sortie relève d’un amateurisme d’Etat ou d’un gangstérisme politique".
 
Birahim Seck interpelle directement le Ministre de la Justice. Pour lui, «il doit édifier les sénégalais sur les décisions de justice qui ont consacrées les condamnations, sources de «remboursements». En l’absence de preuve des sommes dites remboursées, précise-t-il, nous assisterons à un "détournement de deniers publics organisé".

Le coordonnateur du Forum Civil, la section sénégalaise de Transparence internationale rappelle que "l’argent public doit être retracé dans une loi de finances (initiale ou rectificative) où l’on peut vérifier l’existence des sommes évoquées. La bonne gouvernance est d’abord un état d’esprit".

Il est repris en cœur par Cheikh Tidiane Dièye et Ibrahima Diop du Sénégal qui estiment que "lorsqu'on a fini de dire cela, on est totalement discrédité pour parler de justice et de bonne gouvernance. Voilà l'une des facettes du système que nous combattons".
 


Aminata Diouf

Mercredi 20 Février 2019 - 19:56



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