À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, trente médias africains et internationaux, dont RFI et France 24, publient ce 3 mai 2023 une lettre ouverte adressée aux autorités du Burkina Faso et du Mali, mais également à l’ensemble de la communauté internationale.
Alors que les pressions et les menaces de mort visant des journalistes nationaux et étrangers se multiplient dans ces deux pays, les signataires de ce texte s’inquiètent des menaces qui planent sur la liberté d’expression et la liberté de la presse. « Les mesures prises par les autorités du Burkina Faso, surtout ces derniers mois, sont de nature à remettre en cause le droit fondamental des citoyens à être informés », écrivent-ils dans ce texte collectif. « La liberté commence là où finit l’ignorance », ajoutent-ils, en rappelant les arrestations et les emprisonnements de journalistes et de leaders d’opinion intervenus récemment au Mali.
Albert Camus nous disait que la presse, quand elle est libre, elle peut être bonne ou mauvaise, mais que quand elle ne l'est pas, elle ne peut qu'être mauvaise.
« Au Burkina Faso comme au Mali, ces attaques sont de plus en plus relayées sur les réseaux sociaux par des "influenceurs" favorables aux régimes militaires de ces deux pays, qui jouent aux justiciers et n'hésitent pas à menacer de mort les journalistes et leaders d'opinion trop indépendants à leurs yeux », s’alarment encore les signataires de la lettre. Lesquels comptent dans leurs rangs des organisations de défense des droits des journalistes, telles que l’Union internationale de la presse francophone (UPF) ou la Fondation des médias pour l’Afrique de l’Ouest (MFWA), ainsi que des organisations de défense des droits de l’homme, telles que Human Rights Watch et la Fédération Internationale pour les Droits Humains (FIDH).
Alors que les pressions et les menaces de mort visant des journalistes nationaux et étrangers se multiplient dans ces deux pays, les signataires de ce texte s’inquiètent des menaces qui planent sur la liberté d’expression et la liberté de la presse. « Les mesures prises par les autorités du Burkina Faso, surtout ces derniers mois, sont de nature à remettre en cause le droit fondamental des citoyens à être informés », écrivent-ils dans ce texte collectif. « La liberté commence là où finit l’ignorance », ajoutent-ils, en rappelant les arrestations et les emprisonnements de journalistes et de leaders d’opinion intervenus récemment au Mali.
Albert Camus nous disait que la presse, quand elle est libre, elle peut être bonne ou mauvaise, mais que quand elle ne l'est pas, elle ne peut qu'être mauvaise.
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