C’est un constat d’échec du processus de transition politique en Libye qu’a dressé l’envoyé spécial de l’ONU, Ghassan Salame, qui a même semblé enterrer la perspective des élections. « Si la législation n’est pas prête bientôt, nous allons changer d’approche, a déclaré l'envoyé spécial. Il y a d’autres moyens pour parvenir à une transition politique pacifique et nous allons les soutenir sans hésitation et même avec enthousiasme. »
Mais Paris - qui avait voulu reprendre la main sur ce dossier- ne l’entend pas de cette oreille et continue de pousser pour le respect du calendrier électoral. « Il est essentiel d’organiser des élections dans le calendrier agréé à Paris le 29 mai dernier, par les quatre acteurs clés de la scène politique libyenne devant la communauté internationale, a rappelé François Delattre, le représentant français à l’ONU : adoption d’une base constitutionnelle, et tenue des élections présidentielles et législatives le 10 décembre. Le respect de ces engagements est indispensable pour sortir de l’immobilisme qui ne fait que nourrir l’instabilité. »
Si l’envoyé spécial a convenu lui aussi que le statu quo n’était plus tenable en Libye, les crispations qui entourent le respect du calendrier électoral pourraient encore fragiliser un processus politique très incertain.
Mais Paris - qui avait voulu reprendre la main sur ce dossier- ne l’entend pas de cette oreille et continue de pousser pour le respect du calendrier électoral. « Il est essentiel d’organiser des élections dans le calendrier agréé à Paris le 29 mai dernier, par les quatre acteurs clés de la scène politique libyenne devant la communauté internationale, a rappelé François Delattre, le représentant français à l’ONU : adoption d’une base constitutionnelle, et tenue des élections présidentielles et législatives le 10 décembre. Le respect de ces engagements est indispensable pour sortir de l’immobilisme qui ne fait que nourrir l’instabilité. »
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