La Commission Nationale des Droits de l'Homme du Sénégal (CNDHS) s’est fendue d'un communiqué ce vendredi 25 octobre pour exprimer sa profonde préoccupation face à la persistance des violences faites aux femmes. Un fléau qui selon eux continue d'affecter gravement la dignité, la santé et les droits humains en général.
La CNDHS qui dit suivre avec attention tous les cas connus de violences faites aux femmes estime que « rien ne peut justifier la violence. Elle est à bannir dans notre société » et rappelle que la protection contre la violence, sous toutes ses formes, relève de la responsabilité principale de l'État. Elle est également une responsabilité individuelle et collective.
« Les victimes de violences, qu'elles soient physiques, morales ou psychologiques, ont le droit de bénéficier de protection et d'une justice équitable », a-t-elle lancé.
À cet égard, la CNDHS appelle au respect de l'Etat de droit et à la garantie des droits fondamentaux des victimes et appelle à une sensibilisation accrue et à un renforcement des mécanismes de prévention et de protection des droits humains afin d'assurer que nul ne soit victime de violences ou d'abus, quelle que soit sa situation.
La commission invite par la même occasion, « les victimes et témoins de violences à faire preuve de résilience et à recourir aux services appropriés pour une prise en charge sanitaire, judiciaire et psychosociale rapide ».
La Commission Nationale des Droits de l'Homme du Sénégal (CNDH-S) appelle à la mobilisation de tous les acteurs étatiques, les organisations de la société civile et les citoyens pour plus d'efficience et d'efficacité dans la lutte contre les violences afin de construire une société plus juste, égalitaire et harmonieuse.
La CNDHS qui dit suivre avec attention tous les cas connus de violences faites aux femmes estime que « rien ne peut justifier la violence. Elle est à bannir dans notre société » et rappelle que la protection contre la violence, sous toutes ses formes, relève de la responsabilité principale de l'État. Elle est également une responsabilité individuelle et collective.
« Les victimes de violences, qu'elles soient physiques, morales ou psychologiques, ont le droit de bénéficier de protection et d'une justice équitable », a-t-elle lancé.
À cet égard, la CNDHS appelle au respect de l'Etat de droit et à la garantie des droits fondamentaux des victimes et appelle à une sensibilisation accrue et à un renforcement des mécanismes de prévention et de protection des droits humains afin d'assurer que nul ne soit victime de violences ou d'abus, quelle que soit sa situation.
La commission invite par la même occasion, « les victimes et témoins de violences à faire preuve de résilience et à recourir aux services appropriés pour une prise en charge sanitaire, judiciaire et psychosociale rapide ».
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