Le président de la République, Macky Sall, a fait un entretien exclusif avec le journal français Le Monde publié ce vendredi 07 juillet 2023. Le Chef de l'Etat sénégalais a profité de l'interview pour répondre à ceux ont dit qu'il a cédé à la pression en renonçant à une 3e candidature. " Je n’ai subi aucune pression", a-t-il déclaré.
"Dès 2018, j’avais écrit dans un ouvrage, Le Sénégal au cœur (Le Cherche Midi, 2019), que je bri- guais mon dernier mandat. Mais dès ma victoire, il y a cinq ans, certains se sont empressés de lancer des campagnes mensongères autour d’un prétendu troisième mandat. J’ai par ailleurs reçu de nombreux soutiens d’élus qui m’ont supplié de sauter le pas. Dimanche 2 juillet, 512 élus m’ont remis une pétition allant dans ce sens. Que certains s’agitent sur ce sujet ne m’a pas dérangé, c’est la démocratie. Mais cela a fait courir la rumeur", a-t-il rappelé.
A en croire Macky Sall, il ne pouvait pas dire plus tôt qu'il ne se représenterait pas. Sinon, a-t-il soutenu, "le pays aurait cessé de travailler. Les tensions politiques de ces derniers temps n’ont rien à voir avec la question du troisième mandat. Le fond du problème, c’est une affaire judiciaire qui a débuté en mars 2021 avec l’arrestation d’un opposant [Ousmane Sonko était poursuivi pour viols contre une employée d’un salon de massage et a été condamné en juin à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse »]. Il a appelé les gens à descendre dans la rue pour protester contre la justice et il y a eu des morts. En juin, lors de son procès, les mêmes appels à l’insurrection ont été lancés avec les mêmes conséquences", a-t-il regretté.
Vous n’avez jamais été tenté par un troisième mandat ? A cette question, le chef de l'Etat sénégalais a répondu ;"Non ". Avant d'expliquer : "La seule raison pour laquelle j’aurais pu me représenter, c’est si le pays avait été confronté à une menace sérieuse pour sa stabilité. Mais cette menace n’est pas arrivée".
"Dès 2018, j’avais écrit dans un ouvrage, Le Sénégal au cœur (Le Cherche Midi, 2019), que je bri- guais mon dernier mandat. Mais dès ma victoire, il y a cinq ans, certains se sont empressés de lancer des campagnes mensongères autour d’un prétendu troisième mandat. J’ai par ailleurs reçu de nombreux soutiens d’élus qui m’ont supplié de sauter le pas. Dimanche 2 juillet, 512 élus m’ont remis une pétition allant dans ce sens. Que certains s’agitent sur ce sujet ne m’a pas dérangé, c’est la démocratie. Mais cela a fait courir la rumeur", a-t-il rappelé.
A en croire Macky Sall, il ne pouvait pas dire plus tôt qu'il ne se représenterait pas. Sinon, a-t-il soutenu, "le pays aurait cessé de travailler. Les tensions politiques de ces derniers temps n’ont rien à voir avec la question du troisième mandat. Le fond du problème, c’est une affaire judiciaire qui a débuté en mars 2021 avec l’arrestation d’un opposant [Ousmane Sonko était poursuivi pour viols contre une employée d’un salon de massage et a été condamné en juin à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse »]. Il a appelé les gens à descendre dans la rue pour protester contre la justice et il y a eu des morts. En juin, lors de son procès, les mêmes appels à l’insurrection ont été lancés avec les mêmes conséquences", a-t-il regretté.
Vous n’avez jamais été tenté par un troisième mandat ? A cette question, le chef de l'Etat sénégalais a répondu ;"Non ". Avant d'expliquer : "La seule raison pour laquelle j’aurais pu me représenter, c’est si le pays avait été confronté à une menace sérieuse pour sa stabilité. Mais cette menace n’est pas arrivée".
Autres articles
-
Conseil constitutionnel : Une décision née de l’absence de sérénité législative ( Par Babacar Ba du Forum du justiciable)
-
Gamou de Médina Baye : les Armées escortent plus de 5 000 pèlerins des Îles du Saloum par voie maritime
-
Crédits spéciaux : Kiiraay contre-attaque et interpelle Pastef sur les « dépenses obscures » effectuées par Sonko sur le compte Jamm
-
Sénégal : Me Patrick Kabou qualifie les décisions du Conseil constitutionnel de « dialogue » et d'enseignement institutionnel
-
Sénégal : Élaboration du Plan national de prévention et de promotion de la santé 2026-2030





Conseil constitutionnel : Une décision née de l’absence de sérénité législative ( Par Babacar Ba du Forum du justiciable)


