Me Abibatou Samb, avocate et vice-présidente de l’Organisation Nationale de Défense des Droits de l’Homme (ONDH) au Sénégal, réagit à la décision du Conseil constitutionnel déclarant irrecevable la proposition de loi portant encadrement des fonds politiques. Dans une publication sur Facebook, elle estime que cette décision met en lumière la nécessité de renforcer les compétences des députés en matière juridique et constitutionnelle.
Selon elle, les parlementaires devraient bénéficier d’une formation initiale avant leur prise de fonction, mais également de formations continues durant leur mandat. « Les députés du peuple doivent faire l’objet d’une sérieuse formation initiale, avant leur prise de postes, et de formations continues renforcées tout au long de leur mandat », écrit-elle, appelant également à un encadrement strict de ces formations par les services de l’État.
L’avocate insiste par ailleurs sur l’importance de la maîtrise du droit et de la Constitution par ceux qui exercent des responsabilités publiques. « N’est pas juriste qui veut. N’est pas législateur qui veut. La Constitution s’apprend. Elle ne s’invente pas ! Mettons les bonnes personnes aux bonnes places ! », affirme-t-elle, dans son message, qui appelle à davantage de rigueur dans l’exercice du mandat parlementaire.
Me Abibatou Samb dénonce enfin ce qu’elle considère comme une dérive des débats au sein de l’Assemblée nationale. « L’Assemblée nationale ne saurait se réduire en un lieu d’attaques politiques personnelles et personnalisées pour amuser la galerie », soutient-elle, avant d’inviter les députés à privilégier le travail parlementaire. « Que les Députés du peuple se reprennent, travaillent plus et dissertent moins ! », conclut-elle
Selon elle, les parlementaires devraient bénéficier d’une formation initiale avant leur prise de fonction, mais également de formations continues durant leur mandat. « Les députés du peuple doivent faire l’objet d’une sérieuse formation initiale, avant leur prise de postes, et de formations continues renforcées tout au long de leur mandat », écrit-elle, appelant également à un encadrement strict de ces formations par les services de l’État.
L’avocate insiste par ailleurs sur l’importance de la maîtrise du droit et de la Constitution par ceux qui exercent des responsabilités publiques. « N’est pas juriste qui veut. N’est pas législateur qui veut. La Constitution s’apprend. Elle ne s’invente pas ! Mettons les bonnes personnes aux bonnes places ! », affirme-t-elle, dans son message, qui appelle à davantage de rigueur dans l’exercice du mandat parlementaire.
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