Si la solution convient au gouvernement et à l'opposition, le premier tour de l'élection présidentielle pourrait se tenir le mercredi 29 août 2018, selon l'article 52 de la Constitution qui offre cette possibilité. C'est ce qu'a déclaré le président de la commission électorale malgache mardi après-midi. Seul impératif, il faudrait que tous les problèmes actuels soient fixés ce mois-ci : arrangements politiques comme dispositions litigieuses des lois électorales.
Et dans le cas où l'élection anticipée ne ferait pas le consensus, la Céni a proposé de la retarder au 29 mai 2019. Le report est prévu à l'alinéa 4 de l'article 47 de la Constitution, en cas de force majeure dûment constatée par la Haute Cour constitutionnelle.
Pour le député de l'opposition Hawel Mamod'ali, affilié Mapar, le plus tôt sera le mieux. « Le peuple en a ras-le-bol, estime-t-il. La moindre des choses, c'est que l'on puisse faire sortir ce président par les urnes dès le mois d'août », déclare-t-il.
L'opposition continue de réclamer la démission immédiate du président de la République. Le conseil du gouvernement a décidé mardi de la mise en conformité des trois lois organiques d'après la décision de la Haute Cour constitutionnelle, afin que le chef de l'Etat puisse les promulguer au plus vite.
Et dans le cas où l'élection anticipée ne ferait pas le consensus, la Céni a proposé de la retarder au 29 mai 2019. Le report est prévu à l'alinéa 4 de l'article 47 de la Constitution, en cas de force majeure dûment constatée par la Haute Cour constitutionnelle.
Pour le député de l'opposition Hawel Mamod'ali, affilié Mapar, le plus tôt sera le mieux. « Le peuple en a ras-le-bol, estime-t-il. La moindre des choses, c'est que l'on puisse faire sortir ce président par les urnes dès le mois d'août », déclare-t-il.
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