Huit jeunes femmes, âgées de 15 à 25 ans, sans aucun lien entre elles, ont été enlevées tour à tour ces derniers jours, en plein jour ou à la nuit tombée, dans différents quartiers de la capitale.
Si la capture des jeunes femmes reste visiblement discrète, leur libération, elle, s’est faite parfois devant témoins. Les victimes seraient « jetées sans ménagement sur le trottoir – d’après les premiers éléments de l’enquête - hors d’un 4x4 noir aux vitres teintées. »
Hospitalisées, les victimes présentent toutes un comportement calme durant leur sommeil, mais extrêmement agité durant leur phase d’éveil, sans signe d’amélioration après plusieurs jours d’hospitalisation. Elles ne reconnaissent toujours pas leurs proches et tiennent des propos très décousus, et ce plusieurs jours après leur enlèvement. Leur état n’a pour le moment pas permis d’audition poussée de la part des enquêteurs.
Traces de drogue
Les premières analyses sanguines réalisées ont révélé des traces de dérivés d’opium et d’amphétamines sur au moins quatre des victimes. Les premières constatations semblent écarter les violences sexuelles.
Une vingtaine de policiers issus entre autres de la brigade criminelle, de celle de la protection des mineurs ou de la cybercriminalité réalisent actuellement les investigations. Ils devraient être renforcés par des membres de la gendarmerie, comme l’a annoncé vendredi soir le Premier ministre.
Aucune demande de rançon n’a été demandée aux familles.
Un numéro vert a été ouvert vendredi pour enregistrer des plaintes et recueillir d’éventuelles informations. Les abords des établissements scolaires de la capitale ont été renforcés par la présence des forces de l’ordre.
La présidence appelle à la plus grande vigilance, et promet de lourdes peines à l’encontre des malfaiteurs.
Si la capture des jeunes femmes reste visiblement discrète, leur libération, elle, s’est faite parfois devant témoins. Les victimes seraient « jetées sans ménagement sur le trottoir – d’après les premiers éléments de l’enquête - hors d’un 4x4 noir aux vitres teintées. »
Hospitalisées, les victimes présentent toutes un comportement calme durant leur sommeil, mais extrêmement agité durant leur phase d’éveil, sans signe d’amélioration après plusieurs jours d’hospitalisation. Elles ne reconnaissent toujours pas leurs proches et tiennent des propos très décousus, et ce plusieurs jours après leur enlèvement. Leur état n’a pour le moment pas permis d’audition poussée de la part des enquêteurs.
Traces de drogue
Les premières analyses sanguines réalisées ont révélé des traces de dérivés d’opium et d’amphétamines sur au moins quatre des victimes. Les premières constatations semblent écarter les violences sexuelles.
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