Exportations illicites d'or et trafics de devises, c'est ce que le couple a dénoncé auprès du Bureau indépendant anti-corruption au début du mois de février. Depuis, les trafiquants multiplient les intimidations, explique Maître Alain Rakotonirina, président de la chambre nationale des huissiers et des commissaires-priseurs.
« Par rapport à mes activités et à celle de ma femme, qui est conseillère juridique, nous avons reçu des informations très importantes concernant un trafic d'or et un trafic de devises à Madagascar. Une fois qu'on a fait la dénonciation au niveau des autorités compétentes, ma femme et toute ma famille ont subi d'énormes pressions de la part de ces gens malveillants. Je demande aux autorités malgaches compétentes de nous protéger. »
Avis de recherche et perquisition... chez eux
Le trafic a aussi été signalé auprès du Service de renseignements financiers (Samifin) et de la gendarmerie, précise le président de la chambre des huissiers. En début de semaine, le visage de son épouse a fait le tour des réseaux sociaux, notamment, après la publication par la police malgache d'un avis de recherche à son encontre pour tentative d'assassinat. Un avis de recherche lancé alors que la police a été avertie que cette femme était hospitalisée et sur le point d'accoucher, précise l'huissier, attestation du médecin le certifiant à l'appui.
« Un dossier a été monté contre ma femme. Physiquement, une femme enceinte est dans l'impossibilité, à quatre jours de son accouchement, d'agresser un monsieur de 25 ans. On perquisitionne notre maison à des heures illégales. On dépose des convocations à des heures illégales. [...] En fait, je fais ça pour mon pays parce qu'on braque l'or à Madagascar. On envoie des devises à l'extérieur. C'est pour cela que nous sommes pauvres actuellement. C'est pour cela qu'il n'y a pas de stabilité au niveau du cours de change et ça appauvrit le peuple malgache ».
Dans un communiqué, les huissiers et commissaires-priseurs ont indiqué qu'ils entreraient en grève lundi pour dénoncer, entre autres, le harcèlement subi par le couple, « le non-respect des droits et le harcèlement d'une femme enceinte par les autorités », « l'usage de la corruption par des individus malveillants soucieux de s'enrichir, en accaparant et en vendant des ressources stratégiques appartenant à l'ensemble des Malagasy ».
« Par rapport à mes activités et à celle de ma femme, qui est conseillère juridique, nous avons reçu des informations très importantes concernant un trafic d'or et un trafic de devises à Madagascar. Une fois qu'on a fait la dénonciation au niveau des autorités compétentes, ma femme et toute ma famille ont subi d'énormes pressions de la part de ces gens malveillants. Je demande aux autorités malgaches compétentes de nous protéger. »
Avis de recherche et perquisition... chez eux
Le trafic a aussi été signalé auprès du Service de renseignements financiers (Samifin) et de la gendarmerie, précise le président de la chambre des huissiers. En début de semaine, le visage de son épouse a fait le tour des réseaux sociaux, notamment, après la publication par la police malgache d'un avis de recherche à son encontre pour tentative d'assassinat. Un avis de recherche lancé alors que la police a été avertie que cette femme était hospitalisée et sur le point d'accoucher, précise l'huissier, attestation du médecin le certifiant à l'appui.
« Un dossier a été monté contre ma femme. Physiquement, une femme enceinte est dans l'impossibilité, à quatre jours de son accouchement, d'agresser un monsieur de 25 ans. On perquisitionne notre maison à des heures illégales. On dépose des convocations à des heures illégales. [...] En fait, je fais ça pour mon pays parce qu'on braque l'or à Madagascar. On envoie des devises à l'extérieur. C'est pour cela que nous sommes pauvres actuellement. C'est pour cela qu'il n'y a pas de stabilité au niveau du cours de change et ça appauvrit le peuple malgache ».
Dans un communiqué, les huissiers et commissaires-priseurs ont indiqué qu'ils entreraient en grève lundi pour dénoncer, entre autres, le harcèlement subi par le couple, « le non-respect des droits et le harcèlement d'une femme enceinte par les autorités », « l'usage de la corruption par des individus malveillants soucieux de s'enrichir, en accaparant et en vendant des ressources stratégiques appartenant à l'ensemble des Malagasy ».
Autres articles
-
Mali : Assimi Goïta gracie un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison
-
Procès pour fraude au concours des auditeurs de justice : « J’ai été major au Sénégal et à la Sorbonne, je ne peux pas faire un tel acte », clame Sékou Keïta
-
Ceuta: le Maroc annonce un renforcement du maillage sécuritaire après de nouveaux appels
-
Zambie: Hakainde Hichilema favori, mais sous pression à l’heure du verdict des urnes
-
En Europe, les canicules s'enchaînent et leur coût reste difficile à mesurer




Mali : Assimi Goïta gracie un agent de renseignement français condamné à 20 ans de prison


