Arrêté au Mali il y a exactement un an, Yann Vézilier, qui a ensuite été condamné à une peine de 20 ans de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l'État, a bénéficié d'une grâce du président de la Transition malienne, Assimi Goïta, ce jeudi 13 août. Son arrestation avait contribué à tendre davantage les relations déjà difficiles entre Bamako et Paris.
Au Mali, le président de la Transition, Assimi Goïta, a accordé une grâce présidentielle à un ressortissant français, ce jeudi 13 août. Yann Vézilier avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l’État.
Dans leur communiqué, les autorités maliennes ordonnent sa libération et son éloignement immédiat du territoire malien. Cet agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) sous couverture diplomatique avait été arrêté le 13 août 2025 avec plusieurs officiers maliens.
« Cette mesure de grâce, qui ne remet pas en cause les faits établis par un jugement contradictoire rendu au cours d'un procès lors duquel tous les droits de la défense ont été respectés, est assortie de l'éloignement immédiat de l'intéressé du territoire national », a déclaré le porte-parole du gouvernement, le général Issa Ousmane Koulibaly, à la télévision d'État, l'ORTM.
Atteinte à la sûreté extérieure de l'État
Depuis son arrestation, Bamako accusait Yann Vézilier d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État. Après dix mois de détention, celui-ci avait été condamné à vingt ans de prison. La France a toujours dénoncé sa condamnation, la jugeant sans fondement, ce que conteste encore Bamako.
À Bamako, Yann Vézilier était le deuxième secrétaire de l’ambassade de France au Mali, statut qui lui conférait, en principe, une immunité diplomatique en vertu de la Convention de Vienne.
Intervention d'un « pays frère »
Toujours dans son communiqué, le gouvernement malien remercie un « pays frère » - sans le nommer -, qui a pu contribuer à la libération du Français.
Cette décision intervient alors que les relations entre Bamako et Paris restent très tendues.
Avec RFI
Au Mali, le président de la Transition, Assimi Goïta, a accordé une grâce présidentielle à un ressortissant français, ce jeudi 13 août. Yann Vézilier avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour atteinte à la sûreté de l’État.
Dans leur communiqué, les autorités maliennes ordonnent sa libération et son éloignement immédiat du territoire malien. Cet agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) sous couverture diplomatique avait été arrêté le 13 août 2025 avec plusieurs officiers maliens.
« Cette mesure de grâce, qui ne remet pas en cause les faits établis par un jugement contradictoire rendu au cours d'un procès lors duquel tous les droits de la défense ont été respectés, est assortie de l'éloignement immédiat de l'intéressé du territoire national », a déclaré le porte-parole du gouvernement, le général Issa Ousmane Koulibaly, à la télévision d'État, l'ORTM.
Atteinte à la sûreté extérieure de l'État
Depuis son arrestation, Bamako accusait Yann Vézilier d’atteinte à la sûreté extérieure de l’État. Après dix mois de détention, celui-ci avait été condamné à vingt ans de prison. La France a toujours dénoncé sa condamnation, la jugeant sans fondement, ce que conteste encore Bamako.
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