Les relations bilatérales et la situation sécuritaire dans l'espace sahélo-saharien figurent au centre des discussions entre les deux parties, algérienne et nigérienne.
Bien qu’Alger et Niamey privilégient l’option du dialogue, les points de vue sont convergents quant au règlement des répercussions négatives de la crise libyenne dans la zone sahélo-saharienne.
Le ministre des Affaires Étrangères nigérien, Mohamed Bazoum, a déclaré peu de temps après l’arrivée de la délégation nigérienne à Alger que l’option armée en Libye va à contrecourant de l’intérêt de ce pays.
Il a souligné que cette option, qui semble privilégier les différents protagonistes, n’est pas porteuse de quelques solutions possibles.
La visite du président Issoufou constitue une occasion de faire le point sur la coopération entre le deux pays.
Depuis le 5 décembre, Alger a entamé un rapatriement à la demande de Niamey de plusieurs milliers de Nigériens entrés illégalement en Algérie ces dernières années.
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