Les interruptions du sommeil exposent les femmes à un sur-risque de mortalité cardiovasculaire bien plus élevé que les hommes.
Souffrir d’interruptions du sommeil pendant la nuit fragilise le muscle cardiaque et les vaisseaux sanguins. C’est le cas si des apnées du sommeil s’installent dans le temps.
Mais aussi en cas de réveils fréquents liés au bruit, à la température, à la lumière, aux mouvements ou encore à une douleur chronique.
Pour en savoir plus sur cette corrélation, des scientifiques hollandais et australiens* ont proposé des tests de monitoring du sommeil à plus de 8000 volontaires, hommes et femmes, pendant une durée moyenne de 11 ans.
Moins concernées que les hommes, mais...
Résultat, « les femmes sont moins concernées par les interruptions du sommeil que les hommes. Mais quand elles le sont, les risques sur la santé cardiovasculaire sont bien plus importants », relaient les Prs Dominik Linz et Mathias Baumert, principaux auteurs de l’étude.
« Les femmes souffrant de ces réveils conscients ou non ont deux fois plus de risque de décéder d’une pathologie cardiovasculaire, comparées aux femmes ne présentant aucune perturbation du sommeil. » Pour les hommes, ce sur-risque augmente d’un quart seulement. Lire la suite sur leprogres.fr
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Mais aussi en cas de réveils fréquents liés au bruit, à la température, à la lumière, aux mouvements ou encore à une douleur chronique.
Pour en savoir plus sur cette corrélation, des scientifiques hollandais et australiens* ont proposé des tests de monitoring du sommeil à plus de 8000 volontaires, hommes et femmes, pendant une durée moyenne de 11 ans.
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