C'est dans la zone frontalière du Mali et du Niger que Edwen Dyer avait été enlevé. (carte RFI)
L’otage britannique Edwen Dyer faisait partie des quatre touristes européens enlevés fin janvier sur le territoire nigérien et transférés dans le grand nord du Mali. Le 22 avril dernier, deux des quatre otages européens avaient été libérés, en même temps que deux diplomates canadiens, détenus eux par un autre émir d’al-Qaïda.
Edwen Dyer était l’un des deux derniers otages européens toujours aux mains d’un émir d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Le 20 mai dernier, al-Qaïda au Maghreb islamique avait prolongé de quinze jours l’ultimatum lancé à Londres deux semaines plus tôt. AQMI menaçait à l’époque de tuer l’otage britannique si l’islamiste radical jordanien, Abou Katada, détenu en Grande-Bretagne depuis 2005 n’était pas libéré.
Le communiqué mis en ligne sur un site islamiste qui a annoncé mardi la mort de l’otage britannique ne précise pas comment il a été tué. Il y a quelques jours, dans un autre communiqué, les familles des deux otages qui restaient détenus conjuraient les ravisseurs de les libérer et la famille d'Edwin avait eu ces mots : « Edwin, nous savons que tu adores voyager et faire connaissance de régions et de musiques nouvelles, mais que tu souhaites maintenant revenir à la maison ».
Le Premier ministre britannique Gordon Brown a aussitôt condamné un « acte de terrorisme barbare et repoussant », ajoutant qu'il pourchassera les terroristes sans répit, et que le président du Mali aura tout le soutien nécessaire pour éradiquer al-Qaïda de son pays.
Source:RFI
Edwen Dyer était l’un des deux derniers otages européens toujours aux mains d’un émir d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Le 20 mai dernier, al-Qaïda au Maghreb islamique avait prolongé de quinze jours l’ultimatum lancé à Londres deux semaines plus tôt. AQMI menaçait à l’époque de tuer l’otage britannique si l’islamiste radical jordanien, Abou Katada, détenu en Grande-Bretagne depuis 2005 n’était pas libéré.
Le communiqué mis en ligne sur un site islamiste qui a annoncé mardi la mort de l’otage britannique ne précise pas comment il a été tué. Il y a quelques jours, dans un autre communiqué, les familles des deux otages qui restaient détenus conjuraient les ravisseurs de les libérer et la famille d'Edwin avait eu ces mots : « Edwin, nous savons que tu adores voyager et faire connaissance de régions et de musiques nouvelles, mais que tu souhaites maintenant revenir à la maison ».
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Source:RFI
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