L’attaque est survenue à 15h45 (heure locale) à l'entrée de la partie française du camp de Gao, partagé entre la force française anti-jihadiste Barkhane, la force de maintien de la paix des Nations unies (Minusma) et les Forces armées maliennes (Fama).
Le véhicule piégé était peint aux couleurs de l'ONU, selon une source militaire. Ce qui expliquerait le fait qu'il ait pu échapper à un premier contrôle. Au moins trois kamikazes se trouvaient à bord du véhicule piégé.
Le bilan fait état de trois blessés dans les rangs des militaires français et estoniens, a indiqué à l’AFP l’état-major français des armées, le colonel Frédéric Barbry, sans donner un chiffre par nationalité. Leur pronostic vital n’est pas engagé.
« Il n'y a pas eu d'intrusion dans le camp », a-t-il également assuré. Mais il y aurait des dégâts sur certaines installations du camp.
Cinq personnes auraient également été blessées du côté malien du camp, parmi elles des civils. Des portes et des fenêtres ont également été soufflées, des maisons se sont effondrées.
L'an passé à la même époque, des soldats français de Barkhane avaient déjà été visés à Gao par une attaque à la voiture piégée. Quatre civils avaient alors péri.
Le véhicule piégé était peint aux couleurs de l'ONU, selon une source militaire. Ce qui expliquerait le fait qu'il ait pu échapper à un premier contrôle. Au moins trois kamikazes se trouvaient à bord du véhicule piégé.
Le bilan fait état de trois blessés dans les rangs des militaires français et estoniens, a indiqué à l’AFP l’état-major français des armées, le colonel Frédéric Barbry, sans donner un chiffre par nationalité. Leur pronostic vital n’est pas engagé.
« Il n'y a pas eu d'intrusion dans le camp », a-t-il également assuré. Mais il y aurait des dégâts sur certaines installations du camp.
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