Un soldat français à Gao, en avril 2013. AFP PHOTO / JOEL SAGET
Depuis lundi, la ville de Gao est sous haute surveillance. Autour du gouvernorat et de la préfecture, la sécurité a été renforcée, tout comme à certains points d'entrée et de sortie de la ville où des blindés ont fait leur apparition. Les différents lieux d'impacts ont aussi été sécurisés dans la journée pour vérifier qu'aucune charge non explosée ne s'y trouvait encore.
Les enquêtes sont désormais en cours pour déterminer la nature exacte des tirs. Le seul indice pour l'instant est une roquette de 122 mm retrouvée sur un des lieux. Les militaires, notamment ceux de la force Serval, cherchent également à déterminer l'origine géographique des tirs pour remonter aux auteurs de l'attaque.
Les jihadistes suspectés
« En toute logique, on peut penser qu'il s'agit de jihadistes, mais rien ne le prouve à l'heure qu'il est », précise un officier français. « Nous sommes dans un schéma qui n'est pas nouveau, où les attaquants fuient le contact avec les troupes au sol », ajoute une autre source militaire à Bamako.
Même si depuis plusieurs mois aucune attaque n'avait été lancée sur Gao, on savait sur place que tout risque n'était pas écarté. Ce week-end les pécheurs et les conducteurs de pinasses ont reçu l'interdiction de circuler sur le fleuve dans Gao le soir. Au-delà de cette heure, toute embarcation qui se déplace est désormais considérée comme suspecte.
Source : Rfi.fr
Les enquêtes sont désormais en cours pour déterminer la nature exacte des tirs. Le seul indice pour l'instant est une roquette de 122 mm retrouvée sur un des lieux. Les militaires, notamment ceux de la force Serval, cherchent également à déterminer l'origine géographique des tirs pour remonter aux auteurs de l'attaque.
Les jihadistes suspectés
« En toute logique, on peut penser qu'il s'agit de jihadistes, mais rien ne le prouve à l'heure qu'il est », précise un officier français. « Nous sommes dans un schéma qui n'est pas nouveau, où les attaquants fuient le contact avec les troupes au sol », ajoute une autre source militaire à Bamako.
Même si depuis plusieurs mois aucune attaque n'avait été lancée sur Gao, on savait sur place que tout risque n'était pas écarté. Ce week-end les pécheurs et les conducteurs de pinasses ont reçu l'interdiction de circuler sur le fleuve dans Gao le soir. Au-delà de cette heure, toute embarcation qui se déplace est désormais considérée comme suspecte.
Source : Rfi.fr
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