Les résultats provisoires du scrutin sont attendus en début de semaine. Le dépouillement, lui, a commencé sitôt la fermeture des bureaux, après une journée de vote qui s'est déroulée globalement le calme, rapporte notre envoyée spéciale à Cotonou, Magali Lagrange. Les bureaux que nous avons pu visiter hier à Cotonou avaient ont ouvert à l’heure prévue. La commission électorale avait promis de rectifier les dysfonctionnements qui ont entrainé des retards parfois importants lors des législatives et locales de janvier au Bénin.
L'affluence était variable dans les centres de vote de Cotonou que nous avons pu voir, timide par endroits, même si dans l’entourage du candidat du pouvoir, on se disait hier confiant concernant la participation en régions, notamment dans les zones rurales. Lors de la dernière présidentielle, en 2021, la participation était de 50% selon les chiffres officiels.
Les électeurs croisés dimanche à Cotonou oscillaient entre enthousiasme pour la « continuité », le souhait de voir certaines choses corrigées et la frustration de ne pas avoir une élection plus ouverte et compétitive, certains affirmant avoir voté nul en signe de protestation. Deux candidats étaient en lice, le dauphin du président et ministre de l'Économie et des Finances, Romuald Wadagni et, face à lui, Paul Hounkpè, de l'opposition dite modérée et ex-ministre de la Culture. Un scrutin marqué par l'absence du parti Les Démocrates qui a vu le dossier de son candidat rejeté par la Commission électorale.
L'affluence était variable dans les centres de vote de Cotonou que nous avons pu voir, timide par endroits, même si dans l’entourage du candidat du pouvoir, on se disait hier confiant concernant la participation en régions, notamment dans les zones rurales. Lors de la dernière présidentielle, en 2021, la participation était de 50% selon les chiffres officiels.
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