C’est à la tête d’une importante délégation du Haut Conseil islamique du Mali, Cherif Ousmane Madani Haïdara, s’est rendu au ministère de la Défense à Bamako. Il a commencé à apporter le soutien de l’association qu’il dirige aux militaires maliens au front. Ensuite, l’influent chef religieux a expliqué à ses interlocuteurs que le « tout sécuritaire » ne pouvait pas résoudre tous les problèmes, et qu’il fallait ouvrir le dialogue avec tous les groupes armés maliens, jihadistes ou non.
Dans l'attente d'une réaction du pouvoir
La junte de Bamako n’a pas encore réagi, mais plusieurs partis et associations politiques du Mali soutiennent cette proposition. C'est notamment le cas de Housseini Amion Guindo, leader d’un parti d’opposition, la CODEM, et membre d’une coalition de partis et associations politiques du Mali.
Les regards sont tournés vers le chef jihadiste malien Iyad Ag Ghaly mais également vers les rebelles maliens du Cadre Stratégique et Permanent (CSP).
Dans l'attente d'une réaction du pouvoir
La junte de Bamako n’a pas encore réagi, mais plusieurs partis et associations politiques du Mali soutiennent cette proposition. C'est notamment le cas de Housseini Amion Guindo, leader d’un parti d’opposition, la CODEM, et membre d’une coalition de partis et associations politiques du Mali.
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