Pour son nouveau départ, le PDES, le Parti pour le développement économique et social joue la carte de jeunesse. Son nouveau président, Moulaye Omar Haïdara âgé de 41 ans, est un opérateur économique malien. Pour lui, il faut aujourd’hui en cette période de crise, des dirigeants qui ont ce qu'il appelle « la principale qualité » de l’ancien président Amadou Toumani Touré dit « ATT ».
« Aujourd'hui, si on a un rassembleur comme ATT, je pense qu'on pourra surmonter beaucoup, beaucoup, beaucoup de difficultés dans ce pays », explique-t-il.
Le nouveau président PDES s’est ensuite exprimé sur la dernière sortie du Premier ministre malien sur la possible prolongation de la durée de la transition. « Que ce soit reporté d'un mois, de deux mois ou de trois mois, là n'est pas le problème. Le problème, c'est de se mettre au travail pour organiser ces élections et se dire qu'il faut qu'elles se tiennent, insiste Moulaye Omar Haïdara. Sans l'inclusivité, rien ne marchera. Il faut que le Mali redevienne aujourd'hui un pays démocratique. Il faut aujourd'hui que nous soyons dans le concert des autres pays, parce qu'on ne peut pas s'isoler, c'est impossible »
Le PDES, formation des héritiers politiques de l’ancien président ATT, s’apprête également à participer aux prochaines élections. À la présidentielle elle aura son candidat. Pour le moment, c’est un fonctionnaire malien établi au Sénégal qui tient la corde.
« Aujourd'hui, si on a un rassembleur comme ATT, je pense qu'on pourra surmonter beaucoup, beaucoup, beaucoup de difficultés dans ce pays », explique-t-il.
Le nouveau président PDES s’est ensuite exprimé sur la dernière sortie du Premier ministre malien sur la possible prolongation de la durée de la transition. « Que ce soit reporté d'un mois, de deux mois ou de trois mois, là n'est pas le problème. Le problème, c'est de se mettre au travail pour organiser ces élections et se dire qu'il faut qu'elles se tiennent, insiste Moulaye Omar Haïdara. Sans l'inclusivité, rien ne marchera. Il faut que le Mali redevienne aujourd'hui un pays démocratique. Il faut aujourd'hui que nous soyons dans le concert des autres pays, parce qu'on ne peut pas s'isoler, c'est impossible »
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