A Bamako, la manifestation était interdite, mais les partisans de Soumaïla Cissé l'ont maintenue dans certains quartiers de la capitale. Cependant, les forces de l'ordre ont dispersé tout le monde. Les manifestants entendaient toujours contester l'élection du président Ibrahim Boubacar Keïta.
Au départ, les manifestants avaient l’intention d’organiser des caravanes dans les six communes de Bamako et de converger ensuite vers la Bourse du travail. Mais en réalité, seule la commune IV de la capitale fut l’épicentre de l’événement. Un groupe de manifestants scandait des slogans hostiles au pouvoir. Ils n’étaient vraiment pas nombreux, mais ils avançaient quand même, ou tentaient d’avancer.
Gaz lacrymogène
Un bruit sourd, de la fumée, ce sont des tirs de gaz lacrymogène. Une légère panique s’installe, un pick-up bourré de policiers démarre en trombe. Des jeunes, certains torses nus, reviennent à la charge. Ils ne pourront pas aller loin. Le secteur est quasiment bouclé et les jets de gaz lacrymogène dissuadent les plus téméraires. Et pour ne pas arranger leurs affaires, une pluie enveloppe une partie de la ville de Bamako.
Interdiction « exceptionnelle »
« Nous n’avons pas besoin d’autorisation pour marcher. Interdire la marche, c’est illégal », ont confié à RFI plusieurs militants de l’opposition qui refusent toujours de reconnaître les résultats de la présidentielle. Du côté du gouvernorat du district de Bamako, on insiste : « Oui, nous avons effectivement interdit la marche. C’est exceptionnel et c’est pour permettre d’organiser dans la sérénité la fête de l’Indépendance du Mali ». Selon l'opposition, plusieurs de ses militants et responsables, ont été interpellés pendant et après les manifestants.
Au départ, les manifestants avaient l’intention d’organiser des caravanes dans les six communes de Bamako et de converger ensuite vers la Bourse du travail. Mais en réalité, seule la commune IV de la capitale fut l’épicentre de l’événement. Un groupe de manifestants scandait des slogans hostiles au pouvoir. Ils n’étaient vraiment pas nombreux, mais ils avançaient quand même, ou tentaient d’avancer.
Gaz lacrymogène
Un bruit sourd, de la fumée, ce sont des tirs de gaz lacrymogène. Une légère panique s’installe, un pick-up bourré de policiers démarre en trombe. Des jeunes, certains torses nus, reviennent à la charge. Ils ne pourront pas aller loin. Le secteur est quasiment bouclé et les jets de gaz lacrymogène dissuadent les plus téméraires. Et pour ne pas arranger leurs affaires, une pluie enveloppe une partie de la ville de Bamako.
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