Le Nigeria est le quatrième pays africain cette année à être touché par le virus Ebola de souche Bundibugyo, qui ravage la RDC depuis cinq mois. Pour les autorités nigérianes, la première priorité est d’identifier tous les cas contacts de la femme infectée, arrivée d'Ouganda par avion.
Le Nigeria est en état d'alerte après l'annonce mardi soir d'un premier cas d'Ebola Bundibugyo sur son territoire. La personne infectée est une femme arrivée d'Ouganda par avion.
Une course contre-la-montre s'est engagée pour identifier au plus vite tous les cas contacts potentiels : 44 ont déjà été détectés jusque-là, notamment les personnels de santé qui ont côtoyé cette patiente, ces dernières semaines.
Le ministre de la Santé du Nigeria dit travailler main dans la main avec le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), l'Ouganda et l'Éthiopie, pour établir un itinéraire complet de cette personne.
Il s'agit maintenant de déterminer l'origine de cette contamination, qui serait « importée » et non la conséquence d'une transmission « communautaire ».
D'après de nouvelles informations, la patiente traitée à Abuja serait la femme d'un diplomate basé dans la capitale nigériane. Avant de tomber malade, celle-ci a passé environ deux semaines et demie de vacances à Kampala, en Ouganda, le pays dont elle est originaire. Elle est ensuite revenue en Afrique de l'Ouest le 3 octobre en empruntant un vol de la compagnie Ethiopian Airlines, avec deux heures de transit à Addis-Abeba.
Ses symptômes du virus Ebola se sont déclenchés le 6 octobre, au Nigeria. Mais le diagnostic n'a été posé que le 20 octobre, presque deux semaines après la première admission de cette patiente à l'hôpital.
Le directeur général d'Africa CDC Jean Kaseya a déclaré sur RFI que des discussions vont avoir lieu avec les autorités ougandaises, qui déclarent toujours qu'il n'y a aucun cas d'Ebola actif sur leur territoire.
Le Nigeria est en état d'alerte après l'annonce mardi soir d'un premier cas d'Ebola Bundibugyo sur son territoire. La personne infectée est une femme arrivée d'Ouganda par avion.
Une course contre-la-montre s'est engagée pour identifier au plus vite tous les cas contacts potentiels : 44 ont déjà été détectés jusque-là, notamment les personnels de santé qui ont côtoyé cette patiente, ces dernières semaines.
Le ministre de la Santé du Nigeria dit travailler main dans la main avec le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), l'Ouganda et l'Éthiopie, pour établir un itinéraire complet de cette personne.
Il s'agit maintenant de déterminer l'origine de cette contamination, qui serait « importée » et non la conséquence d'une transmission « communautaire ».
D'après de nouvelles informations, la patiente traitée à Abuja serait la femme d'un diplomate basé dans la capitale nigériane. Avant de tomber malade, celle-ci a passé environ deux semaines et demie de vacances à Kampala, en Ouganda, le pays dont elle est originaire. Elle est ensuite revenue en Afrique de l'Ouest le 3 octobre en empruntant un vol de la compagnie Ethiopian Airlines, avec deux heures de transit à Addis-Abeba.
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