Plus de décentralisation permettrait aussi de prévenir à l'avenir des rébellions touaregs. REUTERS/Joe Penney
« Rarement nous avons parlé aussi simplement, aussi sincèrement », a confié un élu du nord du Mali lors de la rencontre qui s'achève ce mercredi à Bamako. Dans les ateliers, les débats étaient effectivement animés, le ton libre.
→ A (RE)LIRE : Décentralisation: gérer le Mali autrement?
Il n'y avait pas officiellement les représentants des rebelles touaregs du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad) ou du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). Mais des élus connus pour être très proches d'eux étaient présents. L'un d'eux a par exemple insisté sur la nécessité de tenir compte de la dimension culturelle du développement lors de l'élaboration des projets dans les communes décentralisées.
Transfert de compétences et moyens
Plus de décentralisation pour développer le pays profond et éviter à l'avenir des rébellions touaregs, a-t-on également entendu lors des discussions. On s'attend, ce mercredi, à deux recommandations fortes : la mise en place d'un mécanisme efficace pour que l'Etat malien assure effectivement le transfert des compétences aux communes. Mais surtout, que les moyens financiers soient mobilisés pour que l'élu à la base puisse monter avec ses administrés les projets de développement sans le regard gourmand de l'Etat.
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Il n'y avait pas officiellement les représentants des rebelles touaregs du MNLA (Mouvement national de libération de l'Azawad) ou du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). Mais des élus connus pour être très proches d'eux étaient présents. L'un d'eux a par exemple insisté sur la nécessité de tenir compte de la dimension culturelle du développement lors de l'élaboration des projets dans les communes décentralisées.
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