Selon l’état-major de l’armée française, c’est un convoi de véhicules en mouvement qui a été pris pour cible par un tireur. Un seul coup de feu a été tiré en direction du convoi. Un soldat français a été légèrement blessé au bras.
Les indépendantistes touaregs du MNLA, qui contrôlent la ville, précisent que l’attaque a eu lieu en début d’après-midi, que le convoi militaire était de retour de Tessalit et qu’il se trouvait alors à proximité de la base des soldats français à Kidal.
Le quartier en question, le quartier d’Aliou, a été bouclé et des recherches ont été menées, toujours d’après les indépendantistes touaregs, de manière conjointe par les militaires français et par les hommes du MNLA. Ces recherches se sont poursuivies jusqu’à la tombée de la nuit, mais les fouilles n’ont rien données : aucune trace du tireur ni du matériel utilisé. « Les Français nous ont expliqué que c’était une balle de calibre 12-7, dit-t-on du côté du MNLA, ce sont des grosses mitraillettes qu’on pose habituellement sur des 4x4, mais on n’a rien trouvé, tout est très flou. »
Ces derniers mois, trois attentats suicides ont été perpétrés dans la ville de Kidal par des terroristes islamistes, mais c’est la première fois que ce mode opératoire est utilisé. Personne, ni du côté de l’armée française, ni du côté du MNLA, ne s’aventure à émettre un pronostic sur l’auteur de l’attaque.
-
Guinée-Bissau : l’opposant Domingos Simoes Pereira convoqué au Tribunal militaire
-
Maurice: les autorités du pays saluent le revirement de Donald Trump sur Diego Garcia
-
Faute de moyens, la Commission de la CEMAC suspend provisoirement ses activités
-
Niger: l'État islamique au Sahel précise sa version de l'attaque de l'aéroport de Niamey
-
Libye : Saïf al-Islam Kadhafi inhumé à Bani Walid en présence de milliers de partisans




Guinée-Bissau : l’opposant Domingos Simoes Pereira convoqué au Tribunal militaire


