« Je suis extrêmement lucide sur Macron et sur son équipe. Hollande est méchant, mais dans un cadre. Macron, lui, est méchant, mais il n’a pas de codes donc pas de limites », affirme le député PS de l’Essonne.
Quant à la décision de M. Macron et du mouvement présidentiel « La République en Marche » (REM) de ne pas investir de candidat face à M. Valls aux législatives, sans pour autant l’investir lui-même, « il n’y a rien de magnanime dans cette histoire », juge encore l’ancien Premier ministre.
« On joue jusqu’au bout, on l’humilie, on l’isole, le tout pour finir par une solution de compromis », affirme-t-il à propos de lui-même.
« Mais ils l’ont fait de manière tellement appuyée que ça s’est retourné contre Macron. C’est devenu le cas Valls », dit l’ancien chef de gouvernement.
« Ce n’est pas l’arrogance de Benjamin Griveaux qui va me déstabiliser! », lance-t-il à propos du porte-parole de M. Macron durant la campagne, proche du président élu et ministrable.
M. Valls confie avoir « réfléchi à arrêter » après sa défaite à la primaire socialiste fin janvier. Mais « au moment où survient la recomposition que j’ai toujours souhaitée, je vais être spectateur? Non! Je veux être dans cette séquence ».
Si la REM a affirmé qu’elle ne présenterait pas de candidat face à M. Valls, le dépôt d’une candidature reste possible jusqu’au 19 mai.
AFP
Quant à la décision de M. Macron et du mouvement présidentiel « La République en Marche » (REM) de ne pas investir de candidat face à M. Valls aux législatives, sans pour autant l’investir lui-même, « il n’y a rien de magnanime dans cette histoire », juge encore l’ancien Premier ministre.
« On joue jusqu’au bout, on l’humilie, on l’isole, le tout pour finir par une solution de compromis », affirme-t-il à propos de lui-même.
« Mais ils l’ont fait de manière tellement appuyée que ça s’est retourné contre Macron. C’est devenu le cas Valls », dit l’ancien chef de gouvernement.
« Ce n’est pas l’arrogance de Benjamin Griveaux qui va me déstabiliser! », lance-t-il à propos du porte-parole de M. Macron durant la campagne, proche du président élu et ministrable.
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AFP
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