«Nous sommes le 25 août et nous n’avons pas encore reçu nos salaires de juillet faute de budget. Et les nouveaux recrus sont à leur cinquième mois sans salaire. Nous avons prévu ce jeudi, d’organiser une marche, nous attendons la réaction du préfet». Cette déclaration de Babacar Kassé montre la détermination des travailleurs municipaux pour rentrer dans leur fond.
Le Secrétaire général de la section syndicale de la Fédération générale des travailleurs du Sénégal (Fgts) est d’avis que seul l’Etat est en mesure de régler leur problème et l’appelle à prendre ses responsabilités : «Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités et règle définitivement le problème de Matam, parce que nous sommes à l’approche de la tabaski, le mois d’août est presque fini, des pères et mères de familles ne dépendent que de leur salaire, déclare-t-il.
Et de conclure : «Le Conseil départemental de Matam ne dispose d’aucun sous pour son fonctionnement au niveau du trésor. Il avait reçu un budget de 139 million après l’installation du Conseil départemental, mais au moment de le recevoir, le Conseil devait au trésor une importante somme, parce que ce dernier payait les salaires sur avance en attendant que le Conseil dispose de son budget, et quand celui-ci fut mis en place, il a récupéré ce qu’on lui devait»
Le Secrétaire général de la section syndicale de la Fédération générale des travailleurs du Sénégal (Fgts) est d’avis que seul l’Etat est en mesure de régler leur problème et l’appelle à prendre ses responsabilités : «Il faut que l’Etat prenne ses responsabilités et règle définitivement le problème de Matam, parce que nous sommes à l’approche de la tabaski, le mois d’août est presque fini, des pères et mères de familles ne dépendent que de leur salaire, déclare-t-il.
Et de conclure : «Le Conseil départemental de Matam ne dispose d’aucun sous pour son fonctionnement au niveau du trésor. Il avait reçu un budget de 139 million après l’installation du Conseil départemental, mais au moment de le recevoir, le Conseil devait au trésor une importante somme, parce que ce dernier payait les salaires sur avance en attendant que le Conseil dispose de son budget, et quand celui-ci fut mis en place, il a récupéré ce qu’on lui devait»
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