La police mauritanienne a évoqué leur participation à des réunions non autorisées pour justifier ces arrestations. Quatre personnes ont été relâchées, mais restent sous contrôle judiciaire et les dix autres ont été renvoyées à la Sûreté d’État, la police politique, pour complément d’enquête.
Les interpellations ont commencé le 13 février dernier. Elles ont notamment touché des personnalités connues pour leur militantisme en faveur du respect des droits humains.
C’est le cas de Aminetou Mint Moctar Ely, la présidente de l’Association des femmes chefs de familles, plusieurs fois récompensée pour son engagement en faveur des droits de l’homme. C’est aussi le cas de Mekfoula Mint Brahim, lauréate du prix franco-allemand des droits de l'homme en 2018 et décorée de la Légion d'honneur française.
Les interpellations ont ciblé pratiquement tous les membres de l’Alliance pour la refondation de l’État mauritanien, un mouvement fondé par des intellectuels mauritaniens et dont l'existence a été révélée au grand public par cette vague d'arrestations.
Dans un communiqué publié mercredi, l’ONG de défense des droits humains, Amnesty International, s’est dite extrêmement préoccupée par ces interpellations de défenseurs des droits de l’homme en Mauritanie, dont ces célèbres féministes.
Les interpellations ont commencé le 13 février dernier. Elles ont notamment touché des personnalités connues pour leur militantisme en faveur du respect des droits humains.
C’est le cas de Aminetou Mint Moctar Ely, la présidente de l’Association des femmes chefs de familles, plusieurs fois récompensée pour son engagement en faveur des droits de l’homme. C’est aussi le cas de Mekfoula Mint Brahim, lauréate du prix franco-allemand des droits de l'homme en 2018 et décorée de la Légion d'honneur française.
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