En début d’année 2026, alors qu’il était Premier ministre, Ousmane Sonko avait confirmé des «divergences» avec le Président Diomaye Faye et admis «une cohabitation douce» au sommet de l’Etat. Alors qu’il vient d’être élu Président de l’Assemblée nationale, 72 heures après son limogeage, le député a assuré qu’il n’usera pas de son pouvoir «pour organiser le chaos institutionnel», avant de mettre en garde contre toute dérive du pouvoir exécutif.
«Je veux rassurer: je n'utiliserai pas cette responsabilité pour organiser le chaos institutionnel. Je n'utiliserai pas, et aucun député avec moi, n'utilisera cette Assemblée pour nourrir des vendettas personnelles. Ce serait trahir notre propre combat», a d’abord assuré Ousmane Sonko, allusion faite à tous ceux qui l’accusent de vouloir bloquer le pays.
Le parlementaire a néanmoins prévenu que l’Assemblée nationale, dont il détient la majorité, «ne sera pas une chambre d'enregistrement» au service du pouvoir exécutif. «Elle contrôlera l'action gouvernementale. Elle exercera pleinement ses prérogatives constitutionnelles de vote des lois, de contrôle de l'action du gouvernement et d'évaluation des politiques publiques», a-t-il averti.
Dans ses rapports avec le Président Diomaye Faye, alors que certains voient «une crise ou un déchirement», Sonko assure qu’il y «voit d'abord une épreuve de vérité pour (la) démocratie», ajoutant mesurer «pleinement la gravité du moment historique que traverse» le Sénégal.
«Je veux rassurer: je n'utiliserai pas cette responsabilité pour organiser le chaos institutionnel. Je n'utiliserai pas, et aucun député avec moi, n'utilisera cette Assemblée pour nourrir des vendettas personnelles. Ce serait trahir notre propre combat», a d’abord assuré Ousmane Sonko, allusion faite à tous ceux qui l’accusent de vouloir bloquer le pays.
Le parlementaire a néanmoins prévenu que l’Assemblée nationale, dont il détient la majorité, «ne sera pas une chambre d'enregistrement» au service du pouvoir exécutif. «Elle contrôlera l'action gouvernementale. Elle exercera pleinement ses prérogatives constitutionnelles de vote des lois, de contrôle de l'action du gouvernement et d'évaluation des politiques publiques», a-t-il averti.
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