Parmi les personnes arrêtées ce vendredi 4 septembre 2026 à Bassiknou, en Mauritanie, figure une personnalité connue sous son nom de guerre : Sanda Ould Bouamama, ancien porte-parole du groupe jihadiste malien Ansar Dine - aujourd’hui intégré au Jnim, lié à al-Qaïda. Son vrai nom est Sidi Mohamed Ould Mohamed Ould Bouamama.
C'est une figure liée à la crise malienne de 2012-2013. Il était alors le porte-parole du groupe islamiste Ansar Dine, dirigé par Iyad Ag Ghaly dans le nord du Mali.
Recherché en 2013 pour crimes contre l'humanité
De double nationalité malienne et mauritanienne, Sanda Ould Bouamama s’était rendu aux autorités mauritaniennes au printemps 2013 pour échapper à la justice malienne, qui avait émis un mandat d’arrêt international contre lui pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre, génocide, meurtre et terrorisme.
La Mauritanie l’avait finalement libéré en 2015. Une décision qui avait suscité l’indignation de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme.
Les forces de sécurité ont également saisi deux véhicules de type pick-up qui transportaient des armes et des munitions.
Toujours d’après nos sources sécuritaires, ces armes proviendraient du nord du Mali et seraient liées à des groupes rebelles actifs dans cette région. Les enquêteurs cherchent notamment à déterminer la quantité exacte d’armes saisies, leur destination finale et les éventuelles ramifications du réseau.
Les autorités mauritaniennes n’ont pas communiqué officiellement sur cette affaire, pour l'instant.
C'est une figure liée à la crise malienne de 2012-2013. Il était alors le porte-parole du groupe islamiste Ansar Dine, dirigé par Iyad Ag Ghaly dans le nord du Mali.
Recherché en 2013 pour crimes contre l'humanité
De double nationalité malienne et mauritanienne, Sanda Ould Bouamama s’était rendu aux autorités mauritaniennes au printemps 2013 pour échapper à la justice malienne, qui avait émis un mandat d’arrêt international contre lui pour crimes contre l’humanité, crimes de guerre, génocide, meurtre et terrorisme.
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